Ce deuxième essai a été réalisé avec une Meringue française, c’est à dire des blancs d’oeufs battus avec du sucre, sans sirop de sucre cuit.
Les plateaux ont « croûté » une demie heure environ.

Cette préparation m’a semblé beaucoup plus délicate et fragile que celle précédemment réalisée avec une meringue Italienne. La cuisson est plus longue, les macarons semblent moins « solides », la coque est plus fine…bref, pas évident du tout pour moi.
Sur trois plaques, une seule a été réellement réussie.
L’une d’elle a craquelée (température du four trop haute) Exemple…..

Alors qu’une plaque réussie doit se comporter ainsi en cours de cuisson :

Avec une base équivalente, la cuisson est donc primordiale.
Sur l’un des plateaux, certains macarons ont été impossible à décoller…Résultat, j’ai fait un massacre…
La collerette est bien là pour ceux qui se sont bien comportés…

et quelques jolis macarons…parfumés à la confiture de rose…

et d’autres au citron…

Bref…Entre les deux tests, pour ceux qui ont suivi l’aventure, devinez quelle est la technique que je préfère…..
| © Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons |





























bonjour
Vos macarons sont très beaux!!!
je viens de faire des macarons, ils ne sont pas supers mais c’est la première fois que j’en fais.
J’ai un petit problème : je n’arrive pas très bien a utiliser la poche a douille et mes macarons sont tout déformés
Avez-vous un conseil a me donner?
Merci d’avance!
Commentaire par ^^mimille^^ — 27 janvier 2008 @ 16 h 26 min
C’est vrai que l’utilisation de la poche à douille au départ n’est pas évidente. Vous pouvez vous aider en dessinant au préalable sur une feuille de papier sulfurisé la taille du macaron que vous souhaitez réaliser (utiliser un bouchon en plastique de bouteille de lait ou de jus d’orange et servez vous en pour dessiner des cercles réguliers et espacés.
Ensuite poser une nouvelle feuille de papier sulfurisé par dessus pour ne pas perdre le guide de dessous à chaque fois. Remplissez votre poche à douille et prenez appui sur le centre du cercle que vous voyez par transparence. Procédez doucement, en prenant votre temps et en essayant de doser la pression de façon à ne faire sortir que la même quantité de pâte à chaque fois. Soulevez légèrement votre poche à douille du papier lorsque la pâte commence à sortir. C’est en forgeant qu’on devient forgeron ! A force d’essayer, vous verrez vous y parviendrez sans problème !
Commentaire par Nat — 27 janvier 2008 @ 16 h 38 min
Merci beaucoup pour vos conseils,je vais essayer!!!
Commentaire par ^^mimille^^ — 28 janvier 2008 @ 18 h 27 min
Autre importance Mimille, la douille ! Il faut qu’elle soit ronde et qu’elle présente un diamètre suffisant. La mienne n’est pas parfaite, mais voyez, elle me permets tout de même de réaliser des macarons réguliers…
Commentaire par Nat — 29 janvier 2008 @ 11 h 19 min
Merci pour votre 2ème conseil!
Je pense essayer demain !
Commentaire par ^^mimille^^ — 29 janvier 2008 @ 18 h 58 min