Le tempérage du chocolat, pour obtenir de jolies pièces bien brillantes n’est pas simple à pratiquer sans patience sans matériel adéquat. Une tempéreuse étant hors de prix au regard de mon budget et le bain marie difficile à maintenir en température, j’ai opté pour une solution intermédiaire et bon marché : la chocolatière.
La température minima possible étant de 45 °, il est aisé de retirer le caquelon fourni pour faire baisser la température à 32 ° et le remettre ensuite dans la chocolatière quelques instants pour maintenir les degrés voulus.
Point de chocolat de couverture par contre, pourtant requis pour un résultat optimal et brillant, alors j’ai utilisé 100 grammes d’une plaquette de chocolat noir à dessert qui a somme toute assez bien convenu.
Avec la chocolatière, j’ai fait l’acquisition d’un moule en en polypropylène et j’ai été dans l’obligation de briffer ma tribu sur son usage exclusivement réservé aux chocolats maison. J’ai également expliqué qu’il était hors de question de le « balancer » à la poubelle, pour peu que l’on se dise : « C’est quoi ce truc d’emballage plastique dans l’évier… »
Pour ces petits chocolats, armée de ma chocolatière, de mon thermomètre de cuisson et de mes supers petits moules, j’ai attendu que les 32 degrés requis s’affichent et j’ai alors tapissé le fond et les parois de chaque moule de chocolat fondu.
Pour le fourrage, j’avais conservé au frais une tentative de préparation pour verrines à base de crème légère, de chocolat blanc et d’agar-agar que j’avais sous-dosé, et qui n’avait donc pas suffisamment figée pour que je puisse l’utiliser comme je l’aurais souhaité.
J’ai donc ajouté à cette préparation de la noix de coco en poudre et ai déposé le tout au coeur des petits moules, sur la couche de chocolat solidifiée, avant de terminer par une dernière couche de chocolat, scindant le tout.
Au moment du démoulage…le bonheur ! Avec ces moules parfaitement adaptés, les chocolats se détachent tout seuls.
Loin d’être parfaits, mes chocolats ont trouvé tout de même quelques gourmands pour les apprécier, mais je dirai qu’il me manque beaucoup de gestes, de techniques, et surtout de bons ingrédients comme du chocolat de couverture pour les réussir.
En attendant, nous nous contentons de ceux-là et, ma foi, ils se laissent bien volontiers déguster…

| © Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons |





























C’est vrai que le tempérage n’est pas chose aisée sans matériel adéquat!
Commentaire par Choupette — 9 janvier 2008 @ 14 h 06 min
Wahou, vraiment beaux! Mmmmmhhhhh….
Bises,
Rosa
Commentaire par Rosa — 9 janvier 2008 @ 14 h 48 min
ils sont trés beaux!!
Commentaire par fofil — 9 janvier 2008 @ 15 h 01 min
Nous ne sommes pas des pros, à chacun son métier ! je m’en contenterais volontiers !
Commentaire par michette — 9 janvier 2008 @ 18 h 47 min
Une pure merveille ces petits chocolats!
Commentaire par Lisanka — 9 janvier 2008 @ 19 h 08 min
très chouet tes chocolats, J’en mangerai bien un ou deux…
Commentaire par carochococo — 9 janvier 2008 @ 19 h 49 min
c’est du joli travail, ils sont très beaux tes chocolats !!
Commentaire par Mtich — 9 janvier 2008 @ 19 h 53 min
Je n’ose vraiment pas me lancer dans la confection des chocolats moi qui suis une addict. Trop fragile et pas assez équipée. Les tiens sont réussis.
Commentaire par nadine — 9 janvier 2008 @ 23 h 17 min