Amusantes et ludiques, les mini-cocottes fleurissent aux rayon vaisselle des grands magasins. Si j’aime bien leur côté « dinette », je préfère privilégier la transparence afin de surveiller ce qui cuit et mijote… Et je trouve que c’est plus joli !
Inutile de se compliquer la vie avec une préparation et une cuisson longue pour de si petits contenants. Autant privilégier la simplicité et le naturel, penser aux entrées, même froides, aux petits plats en amoureux, aux enfants, aux desserts individuels.
L’oeuf en cocotte fait partie justement de mes souvenirs d’enfance gourmands, ou chacun cassait un oeuf frais dans un petit ramequin en verre et l’accompagnait des ingrédients de son choix : légumes, épices, herbes fraiches, petits morceaux de charcuterie, le tout prenait alors des allures de fête et j’adorais ce petit cérémonial.
Toutes sortes de préparations et de mélanges de saveurs se prêtent à l’oeuf en cocotte. Personnellement, j’aime bien l’associer à la tomate et je vous propose ici une petite recette toute simple, légère et très agréable.

Pour 4 mini-cocottes transparentes , il vous faut :
4 oeufs frais
Une demie boite de tomates concassées ou 3 jolies tomates bien mures selon la saison.
2 échalotes
Un petit morceau de beurre
Une douzaine de petits champignons de Paris
Du sel Bio aux herbes en moulin
Du poivre du moulin
De la salade en mesclun
Une petite vinaigrette composée d’huile de colza et de sauce de soja.
Préchauffez le four Th 5 et glissez un plat à bords hauts rempli d’eau bouillante sur une grille placée à mi hauteur.
Faire fondre le beurre à la poêle et ajouter l’échalote finement ciselée. Ne faites pas colorer. Mélangez avec une cuillère en bois durant quelques minutes sur feu doux.
Nettoyez les champignons, otez le pieds et coupez les en tranches. Ajoutez les à l’échalote et forcez un peu le feu. Mélangez jusqu’à ce que les champignons aient rendu leur eau. Emondez les tomates, coupez les en petits morceaux et ajoutez les à l’échalote et aux champignons.
Mélanger durant quelques minutes, jusqu’à ce que l’ensemble soit onctueux et fondant.
Salez avec le sel aux herbes, poivrez délicatement et répartissez le concassé de tomates et de champignons au fond de chaque cocotte.
Cassez un oeuf au creux de chacune et fermez avec leur couvercle.
Déposez délicatement les petites cocottes dans le bain-marie, en faisant attention de ne pas vous brûler car la hauteur de l’eau doit se situer au dessus de l’oeuf garnissant la cocotte.
Faire cuire quinze minutes environ, un peu plus si vous aimez les oeufs bien cuits. Découvrer les cocottes et déposer sur chacun d’elle un peu de mesclun assaisonné avec la petite vinaigrette au soja et quelques mouillettes.
Dégustez aussitôt !
Mini-cocottes offertes par la marque PYREX.
| © Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons |
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Le chocolat ! Un sauveur d’âme en perdition…
Les jours de pluie, rien de plus réconfortant que de laisser son parfum embaumer la cuisine et la maison…
J’ai depuis longtemps craqué pour la recette de tartelette soufflée au chocolat de Claude Guérin proposée en vidéo sur le site « Cuisinez en ligne ».
Il faut dire que présentée sur un lit de chocolat joliment rainuré, la petite tartelette en question avait bien belle allure !
J’ai donc décidé de tourner le dos à la tristesse de la journée pour tenter cette recette que j’ai au préalable visionné plusieurs fois pour être sûre de ne rien manquer !
En respectant les instructions à la lettre, impossible de rater cette jolie tartelette soufflée.
Les temps de cuisson sont pas contre plus délicats et n’ayant pas encore apprivoisé mon nouveau four, je n’ai pas tout à fait réussi à maitriser les choses…Point de chocolat coulant en coupant l’ensemble, mais néanmoins, c’est très bon ! Moelleux, léger et très parfumé !
Lancez-vous !
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J’aurais envie de vous dire, « oubliez votre machine à pains »…
La mienne est au placard depuis quelques années, et pourtant chaque semaine, je fais mon pain pour la famille. Pains au levain, pains blancs, baguettes épis, petits pains boules individuels parfumés aux céréales ou à la tapenade, autant de pains différents, pétris à la main, façonné selon l’envie.
Pour vous accompagner, pensez à vous entourer d’excellents ouvrages sur le sujet : « Pains gourmands » de Richard Bertinet, « Apprendre à faire son pain au levain naturel » de Henri Garnier…
Trop de recettes proposées dans des ouvrages de cuisine généralistes sont irréalisables : des pains durs comme un caillou, à la mie trop dense, trop compacte, avec une croute inexistante. Des pains qui ne lèvent pas, un pâton sans souplesse, sans âme, sans vie.
Le pain, c’est toute une harmonie. Harmonie de gestes, harmonie d’ingrédients, harmonie de temps et d’atmosphère.
Dans ma cuisine, lorsque les pâtes lèvent, le four est déjà brulant, les courants d’air sont interdits, les pâtons reposent au creux de bannetons couverts. Quelques résidus de pâte sèchent au bout de mes doigts, mon plan de travail peine à se remettre de la poussière de farine qui l’envahit, et l’impatience est là, car un pain glissé au four, c’est magique…
Voici quelques baguettes réalisées en moins de deux heures. Deux levées successives, l’une au creux d’un grand saladier, la seconde sur une plaque à baguettes.
Dorées et croustillantes, on les dégusterait sans rien, juste histoire de mordre dedans…
Sauf que…après l’atelier foie gras de samedi, il restait quelques gourmandises patientant sagement au frais que quelques appétits de passage se laissent tenter… Du foie gras à la baguette, il n’y a qu’un pas… et si le foie en question a été poché dans un petit bouillon de volaille maison, à 70 ° C, on n’y résiste pas !
Textures, saveurs et parfums sont là…
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Et oui, j’ai du mal à m’en lasser ! Réalisés cet après-midi en atelier, ces sushis un peu différents étaient bourrés de charme ! Enfin moi, j’adore !
Si on veut bien leur accorder le temps qu’ils méritent, jouer avec la multitude de mariage de saveurs qu’ils offrent, s’attacher à les réaliser proprement, les présenter avec élégance, le sushi c’est un bonheur !
Loin de se préparer selon un simple principe d’assemblage, comme certains le pensent, la réalisation des sushis reste longue, nécessite patiente, rigueur et précision.
L’imagination et la créativité autorisent bien des fantaisies et c’est ce que j’aime !

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Facile à faire et très parfumé, le beurre d’escargot persillé et aillé se marrie délicieusement avec les champignons.
Il suffit d’émincer finement une ou deux échalotes, de hacher 3 ou 4 gousses d’ail, de ciseler un petit bouquet de persil plat, de saler et de poivrer légèrement et d’ajouter l’ensemble à 250 gr de beurre de qualité. Placé ensuite sur du film alimentaire et formé en rouleau pour être tranché facilement, le beurre d’escargot se conserve quelques semaines au frais et s’utilise alors très simplement.
Pour cette recette, préparez une pâte brisée avec les ingrédients suivants :
- 250 gr de farine
- 50 ml d’eau
- 1 jaune d’œuf
- 125 gr de beurre
Coupez le beurre froid en dés et ajoutez le du bout des doigts à la farine et mélanger avec les mains de manière à obtenir une consistance « mie de pain ».
Former une fontaine, ajouter le jaune puis l’eau petit à petit de manière à obtenir une pâte à la consistance souple et homogène.
Ramassez la pâte en boule, filmez et réfrigérer pendant une heure.
Pour les champignons :
Laver 250 gr de petits champignons de Paris et tranchez les en lamelles fines.
Les faire revenir délicatement à la poêle dans un peu de beurre fondu en remuant doucement puis les laisser rendre leur eau à feu doux. Citronnez l’ensemble en fin de cuisson, débarrassez et réservez.
Sortez la pâte brisée du frigo et étalez là au rouleau sur un plan de travail légèrement fariné et sur une épaisseur de 5 mm environ. Découpez des cercles à l’emporte-pièce et formez de petites tartelettes au creux de moules de votre choix.
Disposez ensuite les lamelles de champignons sur les tartelettes, tranchez de petites rondelles de beurre d’escargot et disposez les sur les champignons. Saupoudrez de chapelure et glissez à four préchauffé th 6 durant 20 à 25 minutes.
Dégustez tièdes, accompagnés d’une salade frisée et d’une petite vinaigrette composée d’huile d’olive d’ail semoule et de sauce de soja.
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Le blanc n’habille que rarement le Sud… Il est donc assez exceptionnel que les flocons envahissent notre ciel et que le thym, le romarin, les oliviers se parent d’une ouate blanche et glacée…
Pourtant le ciel blafard d’hier et le froid saisissant annonçait quelques surprises, et hier soir, voilà à quoi ressemblait notre allée devant de la maison…
La neige atténue tous les bruits et c’est donc dans un silence cotonneux que nous avons ouvert les volets ce matin, surpris et émerveillés que la nature puisse en si peu de temps transformer un horizon de chênes vert et de cyprès de Florence en un paysage de montagne…
Beau et dérangeant à la fois, ce spectacle inattendu m’a poussée de bon matin à chausser mes grosses chaussures de marche, à m’emmitoufler dans ma veste polaire, et à m’armer de l’appareil photo pour m’imprégner de ces couleurs étranges, de cette atmosphère froide et saisissante.
La neige transforme tout : les reliefs, les couleurs, les contours habituels des allées, la forme des arbustes et des massifs, l’environnement familier qui devient presque étranger. Les plantes semblent perdues sous cette couverture étonnante et certaines se recroquevillent comme transies et effrayées, figées dans une sorte de mouvement de repli et protégées malgré elles de la glace et du gel.
Cette curieuse ambiance disparaitra très vite, dès que le soleil, pointant déjà le bout de son nez, fera son œuvre, et peu à peu, le jardin retrouvera ses couleurs…
Et puis, n’oublions pas…Cette neige inattendue et inhabituelle fait le bonheur des plus petits, ravis de pouvoir toucher du bout des doigts, cette poudreuse glacée tombée du ciel… Chez nous, comme dans beaucoup de jardins aujourd’hui, résonnent leurs rires et leur joie. De batailles de boules de neige en bonhommes de neige éphémères, la journée sera ponctuée de jeux différents et Clémence n’est pas la dernière à s’être précipité au jardin.
Dans son regard, toute la joie de cette ambiance d’hiver, un réveil blanc singulier, poétique et frileux à la fois…

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Une nouvelle année s’annonce…
Une autre vient de s’écouler….
Porteuse de nos bonnes résolutions, de nos espoirs, de nos projets, chaque nouvelle année projette toutes sortes de scénarios plus ou moins conscients, où nous souhaitons jouer un rôle impatient, dynamique et essentiel, plein des enseignements et des émotions d’hier.
Et puis le temps nous happe, le quotidien rattrape les résolutions engagées, les projets se fondent au coeur des impératifs, les espoirs se ternissent, les convictions reprennent leurs accents d’absolu. Les énergies du nouvel an durent quelques heures, quelques jours, quelques semaines et se fondent ensuite dans les méandres d’un présent dont nous oublions de profiter…
Et si…
Et si nous tentions de poursuivre…Et si le temps soudain prenait le sens qu’il mérite…
Et si chaque nouvelle année ne portait plus les projections du futur mais prenait appui sur celle d’hier et laissait soudain place à l’instant présent, notre présent.
Notre richesse est là et je souhaite à chacun d’entre vous, mille et un instants précieux pour 2010 en un bouquet d’instantanés quotidiens…
Une année divine…
Une année sublime…
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