Hier soir, en entrant dans la cuisine, « Petit Chou » s’est exclamé : « Mais tu as fait des langues de serpent ! »… « Ah non, non, ce sont des langues de chat…sauf que certaines sont un peu « tarabiscotées »… »
« Petit Chou » n’a pas été convaincu pour autant et a obstinément refusé d’y gouter : « Moi, je ne mange pas de langues de serpent »…
« Bon ok, je comprends…mais tu sais, ça a le même goût, c’est juste la forme qui change… »
Rien à faire…Pas de succès pour mes biscuits torsadés…Et pourtant…J’ai appris à leur donner cette forme au cours d’un atelier de cuisine sur le thème des gourmandises…
Les recettes de langues de chat varient beaucoup, comme l’utilisation de blancs ou d’œufs entiers pour leur réalisation.
Personnellement, je préfère la recette ne proposant que les blancs, mais c’est une affaire de goût….
La recette pour une trentaine de petits gâteaux :
- 120 gr de farine
- 100 gr de sucre glace
- 100 gr de blanc d’oeufs
- 80 gr de beurre mou
- Une cuil à café d’arôme de pistache ( ou une demie cuil à café de pâte de pistache)
Préchauffer le four Th 5.
Mélanger soigneusement beurre et sucre à la maryse. Battre légèrement les blancs au fouet pour les émulsionner. Les ajouter au mélange précédent petit à petit en les incorporant à la maryse. Ajouter l’arôme ou la pâte de pistache.
Ajouter la farine tamisée et bien mélanger.
Mettre la préparation en poche et pocher régulièrement des bandes étroites de pâte sur une feuille de papier cuisson beurrée et légèrement farinée. Penser à les écarter les unes, les autres, elles vont en effet s’étaler à la cuisson.
Glisser au four pour 10 à 15 minutes en surveillant la cuisson des langues de chat de près. Dès que les bords colorent, ne pas trop attendre pour les retirer du four.
Les retirer rapidement du papier cuisson et les laisser refroidir. Elles doivent être croustillantes.
Pour leur donner un petit côté « langue de serpent », comme dirait « Petit Chou », pocher des longueurs de pâte plus importantes et après cuisson, les enrouler délicatement mais rapidement autour d’un tube de deux cm de diamètre environ, ou autour du manche d’une cuillère, sans trop serrer.
Dès que la pâte refroidit, elle devient cassante. Il est alors impossible de donner une forme aux biscuits.
| © Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons |
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Les vacances sont déjà loin et depuis quelques semaines, le rythme quotidien chez nous a repris sa vitesse de croisière. Mes journées sont archi pleines, les soirées sont plus courtes et pourtant…Je ne pense le plus souvent qu’à ce que je vais tester ou cuisiner pour ma tribu. J’avais précédemment évoqué dans un billet combien le fait de me mettre en cuisine m’équilibre, me rassure, et m’aide à garder le cap.
Je fais mes courses le plus souvent sans avoir établi de liste au préalable. Cette façon de procéder me joue parfois des tours, mais le plus souvent je m’en sors assez bien en jouant avec les produits de saison.
Hier, j’ai acheté quelques belles dattes de Tunisie, et j’ai eu envie de les utiliser en tentant un dessert façon tiramisu.
Pas d’oeufs ni de mascarpone dans cette recette, une simple crème fouettée aromatisée avec des dattes hachées, un peu d’amaretto dans un café bien fort, des biscuits à la cuillère, très peu de sucre et un soupçon de chocolat amer…

La recette pour 6 verrines :
6 biscuits à la cuillère
1 tasse de café noir
2 cuil à soupe d’amaretto
1 cuil à soupe de sucre
1 cuil à soupe de chocolat amer
Une dizaine de dattes
250 ml de crème fraiche entière liquide
Dénoyauter les dattes et passer les au mixer pour les broyer le plus possible.
Mettre la crème sur le feu et amener jusqu’à frémissement. Couper le feu et ajouter les dates mixées en mélangeant bien. Passer cette préparation au blender puis tamiser l’ensemble le plus finement possible. Mettre en syphon et placer au frais 2 heures au minimum.
Quelques minutes avant de servir, préparer une tasse de café bien chaud. Ajoute l’amaretto et tremper les biscuits à la cuillère coupés en morceaux dans ce mélange. Procéder rapidement afin que les biscuits ne se désagrègent pas et ne se gorgent pas trop de café.
Mettre un ou deux morceaux de biscuit imbibé au fond d’une verrine. Ajouter un peu de chocolat amer. Ajouter de la crème de dattes à l’aide du syphon, puis à nouveau des biscuits imbibés, un voile de chocolat, une couche de crème de dattes et terminer en poudrant du chocolat amer. Décorer d’une pistache et d’un biscuit torsadé (la recette est par là…).
Servez aussitôt.
Et pour d’autres verrines, c’est par là…
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Depuis quelques semaines, « Jules » a investi ma cuisine. Baptisé depuis peu, parfumé aux raisins, il semble très prometteur…
La recette de ce nouveau levain est présentée ici, mais dans un prochain billet, je tacherai de vous expliquer au mieux sa préparation et sa conservation.
J’ai testé la farine de petit épeautre pour deux pains au levain réalisés dimanche et j’avoue être conquise. La première levée des pâtons a été plutôt rapide ( à peine plus de deux heures) et la seconde l’a été davantage (moins d’une heure). J’avais fait un mélange de T65 (650 gr) pour 350 gr de farine de petit épeautre, 300 gr de levain, 450 gr d’eau et 22 gr de sel.
Au moment d’enfourner, j’ai simplement retourné les bannetons dans lesquels les pâtons reposaient sur une plaque de cuisson et les ai légèrement et délicatement humidifié à la main. Sur l’un, j’ai saupoudré des graines de lin et sur l’autre, un mélange de « graines du boulanger » acheté dans un magasin Bio.
La saveur de ces pains est très agréable. Moelleux et souples, moins acides que d’habitude, ils ont plu à tout le monde et il a été difficile d’y résister à leur sortie du four. Chez nous, nous ne pouvons plus nous passer de pain au levain. Ils se conservent remarquablement, sont délicieux grillés, s’aromatisent suivant les souhaits et se dégustent aussi bien en toute simplicité avec un peu de beurre, qu’en tenue de soirée avec une petite tranche de foie gras par exemple…
Pour plus de renseignement sur le levain, voir à droite, la catégorie « pains au levain »
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Cette recette de Frédéric Coursol est vraiment épatante ! Elle est proposée en vidéo sur le site « Cuisiner en ligne » et elle est super bien expliquée. Ma fille Anaëlle et moi nous sommes installées en cuisine, et en bonnes élèves, nous avons écouté les conseils du Chef dans ses moindres détails.
Voici notre réalisation à quatre mains :
Nous avons adoré la simplicité et l’élégance de la recette, qui, présentée en vidéo, donne l’impression d’avoir un Chef dans sa cuisine !
Les ingrédients sont également des produits courants dont nous disposons tous ou qui, du moins, sont très simples à trouver. La seule difficulté réside peut être dans l’utilisation du syphon, que tout le monde n’a pas, mais il suffit alors de monter une chantilly aromatisée au fouet, de la mettre en poche et de garnir très délicatement les tuiles.
Pour la base nécessaire à la confection des tuiles, une demie heure de réfrigération n’a pas été suffisante pour ma part, et il vaut mieux en effet suivre les conseils du Chef et la préparer la veille.
Au niveau des saveurs, c’est vraiment délicieux. C’est léger, peu sucré, la petite salade d’orange contraste très agréablement avec le croustillant des tuiles et les herbes aromatiques choisies (l’estragon pour ma part) apportent une petite note d’impertinence très agréable.

Tentez cette recette, vous serez séduits !
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Je suis le genre d’animal qu’il ne faut surtout pas lâcher à proximité des rayons d’ouvrages culinaires.
Pourtant je vous assure que j’ai essayé. J’ai déserté la Fnac et les espaces culturels des grands magasins. Je me suis détournée des conseils d’Amazon me proposant telle ou telle nouveauté aux effluves épicées et aux arômes de chocolat. J’ai complété les rayonnages libres de ma bibliothèque avec l’ensemble des livres que j’ai pu trouver dans la maison et me suis arrangée pour qu’il ne reste pas l’ombre d’une petite place. J’ai planqué ma carte bleue au fond de mon sac de manière à ce que je ne puisse pas m’en servir sans assumer de déballer à la caisse toutes les fichues bricoles qui l’occupent. J’ai tenté…et j’ai craqué…
Pouvais-je résister à Christophe Michalak et son ouvrage « C’est du gâteau »…( Editions PLON 2007 – Photographies Laurent Fau)
Voici un livre comme je les aime : technique et ludique, il offre un panel de préparations de bases (mousses au chocolat, cakes, choux, tartelettes, macarons…) déclinées ensuite en 5 versions différentes, adaptations élégantes et gourmandes : mousse au chocolat chocolada, cake toasté, milk shake praliné citron, chou croque-sésame, tartelette Tiramisu…De magnifiques desserts précédés pour chaque catégorie d’explications en images, techniques et astuces.
En cherchant cet après-midi une recette de cake, j’ai choisi la recette de base de Christophe Michalak, aromatisée avec les ingrédients dont je disposais, mais en suivant ses conseils à la lettre. Résultat : un cake moelleux et souple, une base parfaite et vraiment gourmande à parfumer selon les envies.
J’ai utilisé des moules amusants en forme de lettres et de nounours pour plaire à « Petit Chou » qui n’a pas manqué de se laisser tenter. Vanille et pâte de pistache pour cette version, avec une goutte d’Amaretto. Ce soir, il ne reste plus rien ! Mais j’aime bien !

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La crème brulée est un dessert simple que j’adore, lorsqu’elle est préparée maison. Vanillée, à la fleur de lavande, au romarin, au fruits rouges, je la préfère de loin à toutes sortes de pâtisserie.
Ici, légèrement parfumées à la pistache, à proposer en pré-dessert ou à interpréter en dessert classique suivant les souhaits…

La recette pour 6 petits ramequins (dessert) ou une dizaine de cuillères (pré-dessert) :
3 jaunes d’oeufs
40 gr de sucre
1 demi cuil à café de pâte de pistache (à défaut de préparation maison, on en trouve dans les magasin exotique ou sur le net, comme ici).
20 cl de crème fraiche légère
15 cl de lait
Préchauffer le four, th 4 et préparer un bain-marie dans un grand plat tapissé d’une feuille de papier sulfurisé afin d’éviter l’ébullition de l’eau.
Battre les jaunes et le sucre jusqu’à ce que le mélange soit crémeux. Ajouter la pâte de pistache.
Mettre dans une casserole le lait et crème et attendre que la préparation frémisse. Couper le feu.
Ajouter cette préparation aux œufs battus et bien mélanger. Passer au chinois.
Verser dans les moules et les déposer délicatement dans le bain-marie en surveillant les crèmes. Elles doivent être juste prises. (C’est assez rapide pour les crème brûlées en cuillères).
Retirer ensuite les moules du four, laisser refroidir et placer au réfrigérateur. Juste avant de servir, mettre délicatement sur la préparation une fine couche de cassonade et caraméliser au chalumeau de cuisine.
Servir lorsque le caramel est pris et déguster…
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Très parfumée, voici une petite terrine toute simple qui n’a presque pas besoin d’attendre. Si chacun de vos ingrédients a pris le temps de reposer au frais, il suffit de trancher, découper, mélanger, disposer et…présenter !

La même terrine peut être préparée avec toutes sortes d’ingrédients différents : jambon cru, saumon, fromage aux noix, aux fines herbes, plein d’idées en perspective à décliner pour des petites entrées savoureuses.
La recette pour une mini terrine de 5 cm de large sur 15 de long (à trancher délicatement en petites parts) :
1 belle courgette lavée et non pelée
2 tranches de jambon blanc
2 cuil à soupe de mascarpone
Quelques brins de coriandre fraiche
1 petite poignée de graines de tournesol légèrement grillées
1 petit ail écrasé
2 cuil à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre
Mixer ensemble les brins de coriandre, les graines de tournesol et l’ail. Ajouter l’huile d’olive et bien mélanger.
Ajouter ensuite cette préparation au mascarpone. Mélanger à nouveau. Salez, poivrer et goûter pour rectifier éventuellement l’assaisonnement
Dans un petit moule rectangulaire, chemisé d’un film alimentaire, déposer des lamelles de courgettes réalisées à l’aide d’un rasoir à légumes, de façon à recouvrir le fond. Ajouter ensuite délicatement un peu de préparation au mascarpone, en couche mince, répartie uniformément.
Ajouter un rectangle de jambon de la taille du moule et alterner ensuite les préparations en terminant par les lamelles de courgettes.
Tassez délicatement la terrine et glisser éventuellement au congélateur quelques minutes pour raffermir l’ensemble. Démoulez ensuite votre préparation, retirer le film alimentaire et trancher très délicatement.
Assaisonner chaque tranche d’une petite vinaigrette composée d’huile d’olive, de vinaigre balsamique, d’un peu de poivre et de fleur de sel.
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Pas de viande dans cette recette de champignons farcis, pas d’oeufs ni de lait. Parfumés avec de l’ail, de l’oignon et de la coriandre fraiche, ils sont néanmoins délicieux mais peut être un peu trop « justes » pour les « grands appétits ».
Je les ai donc présentés avec des tempuras de gambas et un petit velouté de carottes au cumin.
La recette des champignons farcis aux légumes pour 4 personnes :
8 gros champignon de Paris
1 oignon
2 gousses d’ail écrasés
Quelques brins de persil et de coriandre frais
1 courgette
1 demi poivron rouge (de petite taille)
Un peu de chapelure
50 gr de beurre environ
Un peu d’huile d’olive
Sel et poivre
Laver soigneusement les champignons, retirer les queues et passer les grossièrement au mixer.
Faire fondre 25 gr de beurre à la poêle sur feu doux. Ajouter les gousses d’ail écrasés et l’oignon ciselé. Laisser fondre quelques minutes. L’ail et l’oignon ne doivent pas prendre couleur.
Ajouter ensuite les champignons hachés sur feu plus vif, afin qu’ils rendent un peu leur eau, puis la courgette bien lavée et non pelée, coupée en petits dés (retirer auparavant sa partie centrale, c’est à dire les graines). Ajouter ensuite le poivron coupé également en petit dés.
Ciseler les brins d’herbes fraiches et ajouter aux légumes. Laisser l’ensemble sur feu moyen en remuant régulièrement pendant une dizaine de minutes. La préparation ne doit pas sécher. Ajouter 2 cuillerées à soupe de chapelure en fin de cuisson, saler, poivrer et gouter pour rectifier éventuellement l’assaisonnement.
Dans un plat à gratin légèrement huilé (huile d’olive), déposer les têtes de champignons. Garnissez les soigneusement de la préparation aux légumes de manière à ce qu’ils soient légèrement bombés. Saupoudrez les ensuite de chapelure et déposez une noix de beurre sur chacun d’entre eux.
Glissez les dans un four préchauffé thermostat 6 pendant une vingtaine de minutes et dégustez les bien chaud.
La recette du velouté de carottes au cumin :
Pour 4 personnes :
6 belles carottes pelées et coupées en tranches épaisses.
10 cl de crème fraiche liquide allégée
2 pincées de cumin moulu
25 gr de beurre
Sel et poivre
Faire fondre le beurre dans une petite cocotte et ajouter les rondelles de carottes. Bien mélanger et ajouter une tasse d’eau. Aux premiers frémissement, ajouter le cumin, saler légèrement et poivrer. Gouter pour rectifier l’assaisonnement et baisser le feu. Laisser cuire ainsi pendant une trentaine de minutes. En fin de cuisson, ajouter la crème, couper le feu et passer le tout au blender. Ajouter un peu d’eau si la texture vous semble trop épaisse.
Servez bien chaud.
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