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Panna-Cotta vanillée à la crème de whisky et au capuccino…

Par nat, ven 27 juin 2008 à 21:06 :: Du côté du sucré...

Je ne m’étais encore jamais lancé dans la préparation d’une panna-cotta, et pourtant c’est extrêmement simple : crème, sucre, et agar-agar (ou gélatine pour ceux qui préfèrent).

Un parfum, un coulis de fruits, quelques amandes ou quelques pistaches concassées et voici le tout personnalisé.

J’avoue préférer ce dessert italien très peu sucré et agrémenté de fruits mixés nature, mais ce soir j’ai tenté la chose avec un peu de crème de whisky et une petite touche de Capuccino.

Panna-Cotta vanillée à la crème de whisky et au capuccino…-1

La recette pour 8 à 10 parts (moule en silicone de 4 cm de diamètre sur 3 de profondeur ou verrine) :

40 cl de crème fraiche liquide légère
3 cuil à soupe de sucre glace
50 ml de crème de whisky
Les graines d’une demie gousse de vanille
Les 3/4 d’une cuil à café d’agar-agar.

Mettre la crème à chauffer dans une casserole sur feu doux et ajouter les gaines de vanille, la crème de whisky, et le sucre glace. Lorsque la préparation commence son ébullition, ajouter l’agar-agar, bien mélanger et poursuivre l’ébullition pendant 1 minute.

Couper le feu, verser dans un bol d’attente et laisser tiédir, en veillant à ce que l’agar-agar ne commence pas à figer. Verser ensuite dans des petits moules en silicone ou des verrines si vous ne souhaitez pas démouler. Réserver au frais deux heures minimum.

Panna-Cotta vanillée à la crème de whisky et au capuccino…-2

Vous pouvez servir ces pana-cottas avec une petite crème fouettée au café (ici 10 cl de crème fraiche et deux cuil à café de capuccino en poudre légèrement fouettée au fouet).

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons

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Une pause…

Par nat, mer 25 juin 2008 à 22:06 :: Humeurs

Du temps accordé à ce qui nous entoure…
Sommes-nous encore réellement capable, dans le quotidien qui est le nôtre, d’apprécier par le regard, de simples instantanés…

Parfois, j’oublie. J’oublie de regarder. Enveloppée par le rythme de mes journées, perdue dans mes pensées, je pêche par habitude et j’oublie qu’autour de moi, beaucoup de choses s’offrent au regard et proposent ainsi gracieusement une pause de quelques instants…

Une pause…-1

Des détails, des couleurs, des ambiances apaisantes. Un peu de magie en chaque chose…

Une pause…-2

Quelques instantanés pour les petits gerbillons d’Anaëlle ( ma fille a en effet récemment hérité d’un couple de gerbilles qui viennent de donner naissance à ces « petites choses » délicates…). Ils ont quelques jours, leurs yeux sont encore fermés, ils mesurent à peine 3 cm… Le duvet est là, différemment irisé et si elles ne voient pas encore, l’ouie de ces petites gerbilles est extrêmement développée…

Une pause…-3

Des fruits, et la valse des insectes qui contribuent à leur existence…Dix fois par jour, je passe auprès des framboisiers du jardin sans nécessairement prendre le temps d’observer…

Parmi ces instantanés, des spontanés…et de la magie aussi dans mon composteur, là ou nous recyclons les déchets alimentaires, puisque chez nous le tri sélectif est devenu une habitude. Alors au hasard des cycles d’enrichissement du sol et des plantations, nous avons souvent la surprise de découvrir que des invités inattendus ont pris racine : tomates cerises et physalis, entre autre…

Une pause…-4

Voilà…une simple petite pause nature …pour partager…

Une pause…-5

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons

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La ballade des gourmands…

Cake marbré menthe chocolat…

Par nat, dim 22 juin 2008 à 17:06 :: Du côté du sucré...

En cette saison, les bacs de surgelés des supermarchés regorgent de glaces en tout genre. Le choix est là mais bien souvent mes filles ne me réclament qu’un seul parfum : menthe chocolat…

J’avoue que j’aime bien aussi et l’idée m’est donc venue de tenter ce mariage version cake.

Cake marbré menthe chocolat…-1

Le marbré de mon enfance s’est donc coloré en vert menthe et pépites de chocolat pour s’approcher des préférences gustatives de ma tribu et à peine tiédi, il a totalement disparu…

Parfumé et moelleux, (j’avoue l’avoir goûté…) (Heu oui…je n’ai toujours pas droit, en principe, à ce qui est sucré. Je me soupçonne donc d’être un tant soit peu masochiste…), ce marbré a beaucoup plu. Même « Petit Chou », d’ordinaire très difficile s’est risquée à en prendre une tranche et l’a finalement englouti ! (Et si « Petit Chou » aime, c’est que c’est vraiment bon !)

La recette pour un cake familial :

- 180 gr de farine tamisée
- 4 oeufs moyens
- 150 gr de sucre glace
- 150 gr de beurre
- 1/2 sachet de levure chimique
- 1 pincée de sel
- 100 gr de chocolat noir en morceaux
- Des vermicelles en chocolat
- Un peu de sirop de menthe.

Cake marbré menthe chocolat…-2

Préchauffez le four Th 6

Séparez les blancs des jaunes.

Ajouter aux jaunes le sucre glace et le beurre fondu. Bien mélanger à l’aide d’un fouet.
Ajouter ensuite la farine et la levure. Mélangez de nouveau.

Battre les blancs en neige souple avec une pincée de sel. Les ajouter au mélange précédent en les incorporant délicatement à la maryse, sans les casser.

Séparer cette pâte en deux. D’un côté ajouter le chocolat fondu, et mélangez toujours avec beaucoup de délicatesse.
Ajouter à la deuxième partie de pâte un peu de sirop de menthe de qualité (choisissez un sirop Bio ou artisanal) et deux cuil à soupe de vermicelles en chocolat.

Dans un moule beurré, fariné et réfrigéré quelques instants, verser une couche de pâte à la menthe, alterner avec une couche de pâte chocolatée puis terminez par une nouvelle couche de pâte à la menthe. Saupoudrez le dessus de vermicelles en chocolat et glissez le marbré au four pour 40 à 50 minutes. Testez la cuisson avec la lame d’un couteau qui plongée au coeur du cake doit ressortir sèche. Si ce n’était pas le cas et que le cake ait pris trop de couleur, poursuivez la cuisson quelques minutes supplémentaires en le couvrant d’une feuille de papier aluminium.

A la sortie du four, si vous êtes entourés d’amateurs…cachez le !!

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons

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Soupe glacée de fèves au lait de coco…

Par nat, dim 22 juin 2008 à 14:06 :: Entrées

Lorsque je m’échappe du bureau vers 13 heures, j’essaie en général de trouver quelque chose de tentant à déguster pour le déjeuner. Pas si simple.
Entre les kebabs plutôt très gras et très indigestes, les pizzas noyées par le fromage fondu et les salades composées, plus salades que composées, je regrette souvent de ne pas avoir pris le temps de me préparer un petit casse-croute…
Je rends cependant hommage à un petit restaurant à la façade discrète qui propose non loin de mon bureau, quelques tables et de petits plats à emporter : salades diverses, sandwichs, soupes et gaspachos, seiches à la rouille et lotte à la mangue et au gingembre, tagliatelles poulet pistou…Des petites choses simples, mais très bien préparées, avec un réel souci de fraicheur. Les club-sandwichs sont fait devant vous, les salades mixtes très appétissantes et les soupes variées et parfumées (Adresse : Comeat – Quartier Richter – 226 rue Vendemiaire – 34000 Montpellier).

J’ai justement choisi récemment chez eux, une petite soupe de fèves à la noix de coco que j’ai dégusté en marchant. Agréables, les saveurs étaient en réelle harmonie, une petite pointe d’ail semblait relever l’ensemble, le tout était bien dosé, rafraichissant et savoureux.

Cette petite dégustation m’a turlupiné l’esprit pendant la soirée et hier j’ai tenté cette petite soupe à ma façon…Différente, plus épaisse, elle mériterait sans doute un peu plus d’originalité mais elle est suffisamment intéressante d’après moi pour que je vous confie ici cette première version, à vous de rectifier les quantités et de l’adapter selon les préférence de votre palais…

Soupe glacée de fèves au lait de coco…-1

Pour cette recette, et pour 6 grandes verrines, j’ai utilisé 500 gr de fèves surgelées. Mises à cuire une quinzaine de minutes dans de l’eau bouillante, il s’agit ensuite de les éplucher et de les réserver.

Mélanger 20 cl de lait de coco et 40 cl d’eau.

Mixer les fèves dans un blender en leur ajoutant la préparation liquide et goûter pour rectifier éventuellement la consistance en ajoutant un peu d’eau. Saler et poivrer.

Soupe glacée de fèves au lait de coco…-2

Préparer ensuite sur le même principe qu’un gaspacho, une sorte de pâte d’ail monté à l’huile d’olive comme vous le feriez avec une mayonnaise. Pour cette recette, prévoyez 2 ou 3 gousses d’ail.

Ajouter cette pâte à la soupe de fèves et goûtez. N’hésitez pas à rajouter du sel ou de l’ail si le tout vous semble fade. Mettez ensuite au frais deux bonnes heures minimum avant de servir.

Soupe glacée de fèves au lait de coco…-3

Pour donner au verre un petit côté « givré », avant de remplir les verrines, tremper délicatement leur rebord dans un peu de sirop d’orgeat puis dans de la noix de coco râpée. Remplissez les ensuite et placez les au frais.

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons

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Petites terrines courgettes saumon au pesto d’estragon…

Par nat, sam 21 juin 2008 à 16:06 :: Entrées

Il y a 15 jours, on frissonnait encore à 13 heures, en sortant des bureaux, pour aller grignoter un morceau en tentant les terrasses…
Aujourd’hui c’est la canicule, les cigales en sont toutes perturbées….

Alors on a envie de petits plats légers et frais, de ceux qui passent tout seuls mais qu’il s’agit toujours de présenter avec une touche de raffinement, parce qu’ainsi, c’est bien meilleur !

Depuis mon terrible régime en sachets, celui qui m’a presque fait oublier que les aliments avaient du goût, je suis satisfaite pour deux choses : la première c’est que je peux rentrer dans ma salle de bains sans entendre les cris de Nazgul que poussait ma balance lorsque j’osais avancer un pied vers elle, la seconde c’est que mon appétit se contente aujourd’hui de petites quantités, à partir du moment ou il a l’impression que je me fais plaisir…

Petites terrines courgettes saumon au pesto d’estragon…-1

J’ai donc tendance depuis, à privilégier sur mon blog, les petites bouchées, les verrines et entrées de quantité modeste… Ici, une terrine saumon et courgettes à l’estragon, parfumé d’une petite sauce pesto.

Ces terrines devraient en principe se cuire au bain-marie, mais j’aime bien faire l’école buissonnière de temps en temps. Elles sont donc passées simplement à four doux une vingtaine de minutes, dans des mini-moules en silicones.
La recette est à l’identique des petites terrines bicolores carottes courgettes.

Petites terrines courgettes saumon au pesto d’estragon…-2

Pour la partie « crème au saumon », mixer 200 g de saumon fumé avec 20 cl de crème fraiche à 30 % de MG et quelques feuilles d’estragon…du jardin…

Comme pour les bicolores, répartissez les couches d’appareil dans les moules et après cuisson, laisser les terrines tiédir, démoulez les délicatement et réservez les au frais.

Petites terrines courgettes saumon au pesto d’estragon…-3

Agrémentez ces petites terrines de petits légumes coupés en dés et mélangés (avocats, tomates séchées, olives noires et échalotes ciselées)

Préparer une petite sauce pesto : mettez dans un robot un petit bouquet de basilic et d’estragon, 2 cuil à soupe de pignons légèrement grillés à la poêle, un ail et 3 cuil à soupe d’huile d’olive. Mixer et rajouter un peu d’huile suivant la consistance désirée.

Servez les petites terrines avec leurs légumes d’accompagnement et la sauce pesto.

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons

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Pain (au levain) aux canneberges et graines diverses…

Par nat, ven 20 juin 2008 à 08:06 :: Pains au levain

Difficile de réaliser de beaux pains au levain dans la semaine. Les temps de levée sont assez long mais se décomposent surtout en deux parties : le « pointage », premier temps de repos de la pâte et « l’apprêt ». Mon levain est par ailleurs encore assez « jeune » puisque je l’ai pratiquement entièrement renouvelé afin qu’il retrouve de la force : un levain trop ancien perd en effet de sa vigueur.

Lorsque je peux surveiller mes pâtons le week-end, je suis en mesure de contrôler les temps de levée et d’estimer si le pain est prêt à passer au four.

Pour les pains de semaine, c’est plus ennuyeux et si les temps de levées sont trop important, la pâte s’affaisse au moment ou le banneton est retourné sur la plaque ou la pierre de cuisson, et la mie peut être alors très dense.

C’est un peu ce qui s’est passé ici :

Pain (au levain) aux canneberges et graines diverses…-1

La pâte avait pourtant poursuivi son « apprêt » au frigo, mais peine perdue, après plusieurs heures, elle s’est affaissée. Le résultat donne un pain « serré », mais loin d’être désagréable.

J’avais agrémenté la pâte de canneberges, graines de pavot, noix, graines de sésame et graines de courges. Grillées, les tranches de pains ont une saveur tout à fait honorable, et suivant les goûts nous les déclinons en sucré ou en salé…

Pain (au levain) aux canneberges et graines diverses…-2

Pour la technique du levain, c’est par là

La catégorie « pains au levain », c’est par là (Pensez à consulter les archives !)

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons

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Petite crème d’avocat et de saumon à l’estragon…et une étoile…

Par nat, mer 18 juin 2008 à 09:06 :: Entrées

Voici des petites crèmes déclinées en deux saveurs :

- Un mélange d’avocats, tomates, oignon, fromage frais et estragon.
- du saumon fumé, reprenant quelques ingrédients cités ci-dessus.

Placées au congélateur durant une vingtaine de minutes, juste avant de servir, elles sont très agréables. Légères et parfumées, on peut aussi proposer ces petites crèmes en mise en bouche.

Petite crème d’avocat et de saumon à l’estragon…et une étoile…-1

La recette pour deux cercles de 10 cm de diamètres environ :

- 2 avocats
-2 tomates bien mures pelées et épépinées.
- 1 demi petit oignon blanc
- Quelques feuilles d’estragon…du jardin…
- 2 belles tranches de saumon fumé
- une petite boite de fromage frais (200 gr environ)
- Un demi concombre.

Mixer grossièrement les tomates pelées et épépinées. Ecrasez les avocats à la fourchette. Ajouter les tomates, l’oignon finement ciselé, les feuilles d’estragon hachées, sel et poivre. Ajouter 100 gr de fromage frais de manière à épaissir l’ensemble. Gouter et rectifier l’assaisonnement.

Placer dans deux cercles disposés à même l’assiette pour une première couche et tasser l’ensemble délicatement. Réserver au frais.

Mixer grossièrement le saumon. Ajouter 100 gr de fromage frais, et quelques feuilles d’estragon haché. Poivrer légèrement.

Sortir les assiettes réservées et répartir sur le pourtour de la crème d’avocat quelques rondelles très fines de concombre.
Ajouter la préparation à base de saumon. Tasser à nouveau. Répartir une nouvelle série de rondelles de concombre.
Réserver au frais ou placer au congélateur une vingtaine de minutes avant de servir. Retirer alors les cercles, assaisonnez d’une petite vinaigrette à l’huile d’olie et aux graines de coriandre, décorer selon vos envies et dégustez…

Petite crème d’avocat et de saumon à l’estragon…et une étoile…-2

Et merci à Stéphane de Cuisiner en Ligne pour ses encouragements à travers le billet de son blog, « Les étoiles de la blogosphère culinaire ».
Une occasion également de visiter parmi ses sélections hebdomadaires des univers culinaires que l’on connait bien et d’autres que l’on découvre avec bonheur.

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons

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Le gaspacho de mon père…

Par nat, mar 17 juin 2008 à 10:06 :: Entrées

Lorsque j’étais petite, c’était mon père qui se mettait en cuisine pour le gaspacho. J’aimais le regarder faire parce qu’il cuisinait au jardin… Il avait récupéré une vieille gazinière qu’il avait légèrement abritée et l’utilisait pour ses confitures. Pour tout ce qui ne nécessitait pas de cuisson, il travaillait sur une table, épluchait et tranchait, consciencieusement.

Le gaspacho, c’était son truc. Un peu au gré des envies, il utilisait les légumes sans proportion exacte, sans souci des quantités : tomates, poivrons verts, concombres, le tout était coupé en morceaux réguliers, prêts à être mixés longuement.

Parfois je l’aidais pour une sorte de mayonnaise à l’ail qu’il montait au pilon : des gousses d’ail écrasées que patiemment il broyait pendant que j’ajoutais quelques gouttes d’huile d’olive pour épaissir la mixture. Il fallait s’arrêter à un moment précis, avant que le mélange ne tourne, que l’ail et l’huile ne se désolidarise et qu’il faille tout recommencer. Car il aurait fallu tout recommencer…

Je prépare le gaspacho à la manière de mon père et chaque fois, je pense à lui…Curieusement, mes filles qui n’aiment pas les légumes adorent ce gaspacho. Un héritage culinaire donc, de ceux qui laissent des émotions impalpables, des souvenirs diffus, une atmosphère…

Le gaspacho de mon père…-1

Pour colorer l’ensemble, un peu de fantaisie…et puisque justement il était question un peu plus bas de déshydrateur, une petite tomate séchées et quelques petits morceaux de fêta, de la fleur de sel, du poivre du moulin et de la ciboulette…du jardin…

Le gaspacho de mon père…-2

Pour cette recette :

6 belles tomates pelées
4 poivrons verts
3 concombres
3 tranches de pain de mie
3 ou 4 gousses d’ail
1 demi verre à moutarde d’huile d’olive

Laver les légumes bien frais non pelés et les couper en morceaux. Les mixer au blender et procéder en plusieurs fois en ajoutant le pain de mie humidifié et essoré au cours du mixage. Ajouter un peu d’eau si nécessaire.

Verser la soupe de légume ainsi obtenue dans un grand saladier.

Dans un pilon, écrasez des gousses d’ail pelées en ajoutant peu à peu l’huile d’olive à la manière d’une mayonnaise. Mélanger la préparation obtenue aux légumes mixés. Gouter, saler et poivrer selon votre convenance.

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons

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Soupe d’été façon gaspacho

Deshydrateur, premiers pas…

Par nat, mar 17 juin 2008 à 07:06 :: Humeurs

Chaque été, je récolte dans mon jardin fleurs de lavande, feuilles de verveine et de sauge, thym et laurier. Chaque été, mon four sèche les fleurs et herbes que je souhaite utiliser le reste de l’année pour mes plats et mes desserts. D’où l’envie de faire l’acquisition d’un déshydrateur. Son principe ? Priver les aliments (viande, poissons, fruits et légumes, herbes fleurs etc…) de leur potentiel en eau afin de les conserver ensuite en bocal ou sachet hermétique, sans qu’ils ne perdent leur qualité nutritive.

Plusieurs types de séchages sont proposés suivant les modèles de déshydrateur : ronds (plateaux s’empilant les uns sur les autres) ou rectangulaires (système à tiroirs).
Dans le premier cas, l’air chaud est propulsé par un ventilateur et se déplace à travers les plateaux en partant du bas. Dans le second cas, les appareils rectangulaires disposent d’un système de ventilateur vertical situé à l’arrière qui propulse l’air chaud de manière horizontale sur les plateaux. C’est sans doute cette deuxième version qui offre le plus de régularité dans le système de chauffe, et ce, malgré un grand nombre de plateaux parfois disponibles (certains modèles sont conçus pour 30 plateaux !). C’est aussi la plus chère.

J’ai opté pour ma part pour un modèle rond avec un principe de cheminée centrale en périphérie de plateau. Pas un des moins chers, mais toutefois raisonnable. Par contre il ne dispose ni de thermostat, ni de minuteur…

Deshydrateur, premiers pas…-1

L’avantage principal que je trouve à cet appareil pour le moment, c’est qu’il me permet notamment de ne pas jeter les fruits trop murs dont la tribu ne veut pas : les bananes dont la peau a noirci par exemple ne plaisent pas particulièrement aux enfants. Les pommes dont la peau a flétri ou s’est abimée par endroit, c’est un peu la même chose. Ces mêmes fruits épluchés, coupés en tranches et séchés au déshydrateur ont une deuxième vie et se consomment tout de suite plus agréablement.

Je vous parle ici de mes premiers pas et n’ai pas entrepris par exemple la réhydratation des aliments.

Autre possibilité de l’appareil à tester également : les crêpes de fruits.

Compote, coulis et préparations maisons peuvent être versés sur une plaque rigide huilée puis séchés au déshydrateur. Elles s’utilisent ensuite pour la fabrication de barres de céréales maison ou se réhydratent pour d’autres préparations.

Deshydrateur, premiers pas…-2

Outre les fruits, j’ai tenté les tomates cerises séchées ce week-end et tacherai de vous en parler un peu plus tard, lorsque je les aurai goutées…Déshydratées dimanche, elles marinent à présent dans de l’huile d’olive parfumée à la sauge…du jardin…

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons

Pain au levain aux noix…le retour…

Par nat, lun 16 juin 2008 à 10:06 :: Pains au levain

Après quelques mois de repos où mon levain n’était pas suffisamment actif, compte tenu de la température extérieure, voici un pain au noix réalisé hier…

Pain au levain aux noix…le retour…-1

Ambroise n’a pas encore repris une forme olympique mais il est toujours là, après un an et demi d’existence ! Il a bien sur fallu jeter une certaine quantité de levain pour le « réveiller » ces dernières semaines, lui qui s’était profondément assoupi et peinait à réagir aux rafraichis. Une « coupe » profonde, de la farine de seigle, un bon miel de garrigue, de l’eau filtrée, et le voici à nouveau prêt à officier et à nous émouvoir. Car j’y reviens toujours, les pains au levain sont vraiment particulier. Toujours uniques, toujours inattendus, ils ont une saveur légèrement acide qui les rend incomparables…

Pain au levain aux noix…le retour…-2

Colonne de droite, catégorie Pains au levain, vous trouverez astuces et conseil pour vous lancer. Et si vous avez des questions, n’hésitez pas, c’est toujours avec plaisir !

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons

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