Recette simple et agréable pour qui aime les accents méditerranéens. Tapenade, pesto, caviar d’aubergines se prêtent volontiers à ces petits pavés de saumon habillés d’une feuille de brick croustillante.
Pour 4 personnes :
4 jolis pavés de saumon coupés en deux.
4 feuilles de brick
Quelques cuil de pesto
Sel et poivre.
Poser la feuille de brick devant vous et en son centre, le demi pavé de saumon. Salez et poivrez. (Attention aux produits que vous utilisez, s’il s’agit de bases achetées dans le commerce, elles sont en général très salées). Mettre la préparation que vous choisissez sur le poisson (Le goût du pesto est fort, n’en mettez pas beaucoup…). Repliez la feuille de brick en portefeuille autour du saumon et badigeonner légèrement de beurre fondu.
Glisser à four préchauffé Th6, sur une plaque, durant une dizaine de minutes. Servir avec une ratatouille maison, une frita ou de petits légumes vapeur.

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Avant d’exister, ce blog vivait en moi, en quelque sorte… Passionnée de cuisine, j’ai toujours adoré côtoyer les univers culinaires, respirer les effluves sucrées s’échappant des pâtisseries les matins d’hiver, m’évader dans mes bouquins de recettes… et…partager…partager avant tout.
Nous sommes une famille dite « recomposée » mais nous ne la voyons pas ainsi. Famille serait le terme juste. Et nos tablées, bruyantes, agitées, émotives, passionnées, sont pleines de vie et d’échanges. Au delà de ce que nous représentons les uns pour les autres, notre porte reste toujours ouverte pour l’inattendu, la surprise, le visiteur de passage : on partage, on prépare les « bricoles » qui satisferont le plaisir de l’âme, on festoie parfois autour de peu de choses.
Avec le temps en effet, on apprend à composer des repas avec ce qui reste au fond de nos placards, et comme tout le monde, lorsque le temps me manque je bénis de tout coeur la boite de saucisses aux lentilles oubliée sur une étagère, les steaks hachés surgelés et les pâtes !
Ah les pâtes ! Que ferais-je sans elles ! Elles ont nourri mon « troupeau », ma « tribu » les grands soirs de disette où, en mère indigne, j’avais refusé de faire les courses vitales pour la maisonnée, prétextant une journée un peu trop chargée à mon goût… Cependant, si mon mea-culpa est ici présent, la tribu doit s’efforcer de reconnaître qu’avec les « pastas » sauveuses d’appétits en mal de gourmandise, j’ai toujours tâché de préparer « le petit plus » chargé de les personnaliser, de leur faire quitter un anonymat douloureux, de les bichonner et de les envelopper d’une attention gourmande. A partir de ces simples gestes, tout le reste en découle…
La passion, c’est ainsi qu’elle s’exprime…Dans ces « pastas » qu’on ne peut se résoudre à servir toutes seules, juste habillée de leur eau de cuisson…Dans ces apéritifs surprises ou plutôt que de proposer un paquet de chips vaguement entamé, on préfère filer à la cuisine couper quelques bâtonnets de carottes à tremper dans une petite crème à l’ail et au cumin…Dans ces pains maisons qu’un jour on ose dérober à la machine à pain pour partager un peu de leur magie à naître…Dans ces assiettes qu’on ne peut se résoudre à servir « vides » et que l’on préfère présenter, décorer, égayer, personnaliser…Dans ces petits plats, dans ces épices, dans ces arômes et ces couleurs à travers lesquels on souhaite transmettre l’émotion que l’on éprouve en cuisinant, le plaisir que l’on a partager, le plaisir de faire plaisir…
L’homme qui partage ma vie et qui côtoie de près celle de « la matrice » au quotidien m’a alors proposé de créer un espace, juste pour moi, juste pour exprimer cette passion et c’est grâce à ses longues soirées de travail que ce blog a vu le jour et grâce à son infinie patience que j’apprends peu à peu à me débrouiller seule pour le faire évoluer. Merci Seb…
En visitant vos univers, j’ai découvert vos rétrospectives, vos recettes préférées, vos coups de coeur. Je me suis rendue compte que pour ma part, j’avais un peu oublié mes premiers billets qui ne sont pourtant pas vieux…je suis donc repartie sur les traces de ces premiers petits mots confiés à ce journal culinaire et j’ai eu à mon tour envie de le partager avec vous, qui m’avez encouragée à travers vos petits mots et vos passages…
Une rétrospective donc de l’année 2007 en 12 billets…
Janvier 2007 : Pain d’épices aux pignons et au pavot…
Délicieux avec un tranche de foie gras. C’est ainsi que nous l’avons dégusté…
Février 2007 : Pain au levain…
Un de mes premiers pain au levain ! J’étais très fière !
Mars 2007 : Pâtes fraîches aux palourdes et à la crème…
Assiette express !
Avril 2007 : Anchois marinés…
Avec quelques tranches de pain maison, à déguster en apéritif ou en entrée, pour qui aime les anchois…
Mai 2007 : Macarons coco et caramel…
La Saga des Macarons : saison 5, épisode 2875….
Juin 2007 : Petites cuillères sur plateau tournant…
Elles annoncent l’été…Un mariage de saveurs très agréable…
Juillet 2007 : Macarons au chocolat…
La Saga des Macarons : saison 8, épisode 7856….
Aout 2007 : Les tartines de sardines kefta de Jean-Michel…
C’est une recette de mon frère. Idée très sympa en apéritif.
Septembre 2007 : Les pralines d’Estelle…
Ah les pralines d’Estelle ! J’ai eu un cours ! Rien que pour moi !
Octobre 2007 : Brownies…
La fameuse malédiction…Terrible…
Novembre 2007 :Verrine au fromage, tomate séchée et roquette…
C’était très bon…Très bleu aussi !
Décembre 2007 : Espuma de légumes et graines germées…
Et oui…Un thermo Whip en cadeau ! Une merveille pour réussir les espumas !
31 janvier ! la rétrospective a eu chaud !
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Elles sont absolument délicieuses…du moins, moi, je les adore…car chez nous, « tribu » et « courgettes » ne sont pas nécessairement bons amis…
Qu’à cela ne tienne…je trouverai bien une solution pour les convaincre que la courgette recèle des trésors de saveurs suivant la façon dont elle est cuisinée, épicée, cuite, accommodée…bref, que ce légume naturellement fade se prête à toutes sortes de préparations, dont celle-ci…
J’ai emprunté cette recette il y a des années à l’un des ouvrages d’une collection de revues intitulées « Cuisine du bout du monde » dont les exemplaires sont quasi introuvables aujourd’hui. Je dispose de quelques numéros que je conserve précieusement, tels la cuisine Marocaine, Indienne, et Grecque entre autre, d’où est extrait cette recette.
Ces courgettes farcies et gratinées ne contiennent pas de viande et pourtant…En les goutant, on pourrait presque le supposer…
Ingrédients pour 4 personnes :
4 courgettes
3 oeufs
1 gros oignon
150 gr de pain de mie haché
150 gr de fromage râpé
25 cl sauce bechamel
125 gr de beurre
1 cuil à s de persil
sel et poivre
Faire bouillir une grande quantité d’eau salée dans une cocotte et ajouter les courgettes bien lavées (couper les extrémités). Les laisser cuire 10 minutes, les égoutter et en retirer délicatement la pulpe. Réserver.
Faire fondre le beurre et ajouter l’oignon ciselé. Le laisser devenir translucide, sans colorer. ajouter la pulpe de courgettes bien éssorée et laisser chauffer 5 minutes en remuant.
Retirer du feu et ajouter deux oeufs battus en remuant vivement, puis la moitié du fromage râpé et la mie de pain. Bien mélanger, saler, poivrer.
Déposer les demies courgettes dans un plat à gratin légèrement beurré. Les remplir de farce.
Préparer une bechamel assez fluide et y ajouter le restant de fromage râpé et l’oeuf battu restant, un soupçon de noix muscade, un peu de sel et de poivre du moulin.
Recouvrir les courgettes farcies avec la béchamel et glisser à four préchauffé Th 6 durant 30 minutes. Servir bien chaud.
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Empruntée à l’ouvrage « Comme un Chef », cette recette de sablés viennois me rappelle les biscuits au beurre que j’achète parfois pour la tribu et qui ont cette forme particulière, sauf que ceux-ci sont bien meilleurs !
Très simples à réaliser, voici la recette d’après celle du livre :
Ingrédients pour 50 sablés :
200 gr beurre
75 g sucre glace
1 pincée sel
Les graines d’une demie gousse de vanille
1 blanc d’oeuf
225 gr farine tamisée
Mettre le beurre ramolli au mixer et battre jusqu’à ce qu’il devienne crémeux.
Ajouter le sucre, le sel, la vanille et le blanc d’oeuf. Mixer 1 minute et ajouter la farine. Mixer à nouveau l’ensemble, mais à petite vitesse, jusqu’à ce que la farine soit entièrement incorporée.
Préchauffer le four à 180 °/th 6, garnir une poche à douille en forme d’étoile avec la pâte et façonnez les biscuits en forme de « W » en les espaçant sur une plaque de cuisson garnie d’un papier sulfurisé, pendant 15 à 18 minutes. (Pour ma part, 12 à 14 minutes ont suffi avec un four plus doux, Th 5 1/2)
Sortir les sablés, les déposer sur une grille et saupoudrez les d’un voile de sucre glace.
A l’aide du même ouvrage, j’ai tenté une recette de quatre-quart absolument délicieux, même si je n’ai pas tout à fait respecté l’ordre requis pour la réalisation de la recette, ce qui a malheureusement desservi mon gateau. Il manquait d’un peu de souplesse.
Tout était pourtant parfaitement expliqué, j’ai juste sauté une étape cruciale, très occupée à travailler en même temps une leçon d’anglais avec l’une de mes filles… (Ne jamais faire deux choses en même temps…)
Je tenterai à nouveau cette patisserie délicieuse lorsque je disposerai d’un peu plus de temps…
Après ces exemples « sucrés », une recette « salée » très bientôt !
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J’ai feuilleté très longuement cet ouvrage, avant que mon homme, sensible aujourd’hui à mes coups de coeur en matière d’ouvrage culinaire, ne décide de me l’offrir. C’est un bien joli cadeau…
J’ai quitté la Fnac, mon gros livre sous le bras, fébrile à l’idée de pouvoir prendre tout mon temps pour le découvrir, et j’ai plongé dans cet ouvrage avec délectation, sensible à la curieuse mixité s’en dégageant dès les premières pages parcourues. Il y a dans ce livre là, une harmonie, un ensemble de personnalités évoquant avec une passion perceptible leur spécialité, et j’aime particulièrement l’esprit de ce « melting pot » culinaire.
Ferran Andria pour les écumes et les mousses, Greg Malouf pour la cuisine du Moyen Orient, Hisayuki Takeuchi pour la cuisine Japonaise, Atul Kochnar pour la cuisine Indienne…
…Pierre Hermé pour les gourmandises, Dan Lepard pour les pains et pâtes, Charlie Trotter pour les légumes et bien d’autres chefs, présentant un ensemble très complet de techniques, plats, spécialités, curiosités et recettes.
Didactique et très bien photographié, « Comme un Chef » est un bel ouvrage résolument diversifié qui ma séduite par son souhait indéniable de « transmission » des gestes justes, des tours de mains, des pas à pas ainsi offerts au lecteur. Technique et instructif, il reste suffisamment « décallé » pour séduire les « non adeptes » des « dictionnaires » et « bibles » de cuisine…
J’ai aimé…j’en parle donc…à chacun ses émotions et son ressenti face à ce type de lecture. Pour ma part, ce livre s’ajoute à ma bibliothèque avec bonheur et je le parcours très régulièrement en attendant de passer à la pratique des recettes qui m’ont séduite…
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Ces petites meringues ont un mini format qui les prédestine plutôt à décorer un dessert : gâteau, glace, buche ou entremets.
Elles n’ont cependant que rarement cette chance, puisque la tribu pique à chaque passage quelques unes d’entre elles. Il n’en reste donc que très peu à chaque fournée.
Croquantes mais tendres à l’intérieur, elles peuvent aussi se préparer en plus grand format, version « sucrerie à déguster » juste pour le plaisir…
Les meringues se réalisent de différentes façons, avec un éventuel saupoudrage de sucre glace avant la cuisson qui leur confèrera un petit côté « perlé ».
Pour ma part, j’utilise une base très simple : 4 blancs d’oeufs et 250 gr de sucre semoule.
Commencer par battre les blancs à vitesse moyenne au robot, puis augmenter peu à peu la vitesse et commencer à saupoudrer doucement le sucre. Laisser le robot fonctionner à vitesse maximale une dizaine de minutes tout en continuant à saupoudrer le mélange battu de sucre.
Lorsque les blancs forment de petits becs, la meringue est prête.
Je me suis amusée à colorer ces meringues avec du colorant « noir », mais je n’ai pas cherché à homogénéiser le mélange. D’où le côté irisé.
Pochées sur une feuille de papier cuisson en petits dômes, ces meringues ont cuit 30 minutes, th 3.
Quelques unes ont été saupoudrées de sucre multicolore avant cuisson.
Conserver ces meringues à l’abri de l’humidité, dans une boite hermétique.
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Simples à réaliser, ces petits pains sont délicieux encore tièdes et peuvent se décliner de façons très différentes.
En utilisant la même base que celle des fougasses, il suffit d’étaler la pâte légèrement au rouleau après la première levée et de la garnir avec ce que l’on souhaite. Ici, de la tapenade, du gruyère râpé et un peu de harissa, pour relever le tout !
Une fois la préparation de son choix étalée sur le bandeau de pâte à pain, rouler délicatement l’ensemble sur lui-même, sans serrer, et couper des tronçons de la taille voulue.
Donner une jolie forme à ces tronçons et laisser lever 45 minutes supplémentaires, sous un linge.
Glisser ensuite à four chaud, th 8 environ, avec la lèchefrite remplie d’eau de manière à ce qu’une jolie croute se forme sur les petits pains.

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Je suis restée scotchée l’autre jour devant les Banh Bao réalisés par Etienne du blog « Quand Etienne et Marilyn font la cuisine » !
Pour moi, ces brioches sucrées salées sont de vraies gourmandises et j’en achète de temps en temps, en guise de déjeuner.
Si les saveurs enfermées dans ces brioches sont à peu près définissables, la pâte en revanche restait pour moi une énigme. Un ensemble un peu spongieux, tout en étant agréable, sucré, mais pas trop, une sorte de pâte à pain qui aurait cuit à la vapeur et n’aurait pas pris de couleur.
En visitant le blog de Dara, j’ai découvert qu’elle recommandait une farine spéciale pour la réalisation de ces brioches, et tentée par les réalisations d’Etienne et de Dara, je me suis jetée à l’eau…
Je n’ai pas cherché à respecter une recette de farce particulière, j’ai fait avec les moyens du bord, presque convaincue que j’échouerais et qu’il n’était donc pas utile de m’attacher à disposer de tous les ingrédients dans un premier temps.
Finalement, grâce à la farine spéciale pour Banh Bao que j’ai déniché dans ma boutique asiatique préférée, je suis parvenue à réaliser ces brioches, en suivant les conseils d’Etienne qui préconisait d’étaler la pâte finement.
En effet, au départ, il me semblait presque impossible que la pâte gonfle à la manière des brioches dégustées chez les traiteurs et j’ai commencé par laisser à mes cercles étalés une certaine épaisseur. Mauvaise idée. La farce s’est trouvée noyée au coeur des brioches dont les proportions étaient trop importantes une fois cuite.
Pour la farce j’ai utilisé les ingrédients suivants :
500 gr de hachis de porc et veau.
4 champignons parfumés réhydratés dans de l’eau tiède et coupés en petits morceaux
1 oignon haché
2 cuil à soupe de sauce de soja
4 oeufs durs coupés en morceaux
1 goutte d’alcool de riz.

Pour la pâte, j’ai respecté la recette indiquée sur la farine :
450 gr de farine spéciale Banh Bao mélangée avec 100 gr de sucre et 250 ml de lait.
Bien malaxer. Laisser reposer 10 minutes. Ajouter 1 cuil à soupe d’huile à la pâte et mélangez à nouveau. Puis laisser reposer une demie heure.
Prélevez ensuite des boules de pâte de la grosseur d’une petite mandarine et suivez les conseils d’Etienne pour la réalisation des brioches.
C’était vraiment bon, différent de celles que je déguste habituellement chez le traiteur, mais largement assez gourmand pour que nous nous régalions. L’avantage de ces brioches, c’est qu’elles se congèlent très bien et peuvent se servir lorsqu’on le souhaite en les laissant préalablement décongeler et en les plaçant à nouveau dans un cuit-vapeur 15 minutes.
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J’ai créé une réserve de biscuits et bonbons à la maison, réserve qui a beaucoup voyagé d’étagère en étagère et de pièces en pièces pour tenter de résister aux assauts quotidiens de la tribu…
En effet, chez nous, les biscuits, même industriels ne font pas long feu et disparaissent plus vite que le stock ne peut se reconstituer. Le même sort est bien sûr réservé aux bonbons…
Curieusement, lorsque j’interroge autour de moi afin de tenter d’apprendre qui a pu dévorer quatre paquets de gâteaux en une journée et quelques heures, j’obtiens toujours les mêmes réponses :
- »Pas moi ! J’y ai pas touché ! »
- »Moi j’en ai juste pris un ! Juste un, pas plus ! »
- »Moi j’ai pris le dernier ! Avant, j’en avais pas pris ! »
Mais bien sûr…la fameuse malédiction…
Depuis quelques semaines, je tente de préserver les sachets de fraise Tagada® de cette fameuse malédiction afin de tenter de m’en servir pour aromatiser des yaourts maison.
Mais chaque fois que je dispose d’un peu de temps pour tester la chose, la réserve est vide ! Tout au plus reste t’il une ou deux fraises au fond du sachet, histoire sans doute de se donner bonne conscience !
Alors, j’en ai planqué un ! Derrière des boites de conserve ! Et hier soir, en l’absence de la tribu, j’ai pu m’amuser à tenter les yaourts aux fraises Tagada® !
Toujours sur la même base, j’ai utilisé pour cette recette 150 gr environ de bonbons.
Je ne savais pas du tout ce que le résultat allait donner puisque parfois, suivant les mélanges, les parfums et le type de produits utilisé, j’obtiens des yaourts franchement liquides et pas nécessairement très agréables à déguster.
Cette tentative est une réussite.
La recette pour 8 yaourts :
Un litre de lait demi écrémé
150 gr de fraises Tagada®
3 cuil à soupe de sucre glace
1 yaourt nature bio type bifidus
1 pot de yaourt de lait en poudre demi-écrémé.
Dans une casserole faire fondre les fraises avec un fond de lait, à feu doux et en mélangeant constamment. Lorsqu’elles ont fondu, ajouter le reste du lait et amener sa température à 40 °. Ajouter ensuite le pot de yaourt, le sucre et le lait en poudre. Bien mélanger au fouet.
J’ai pour ma part ajouté des graines de pavot parce que je trouve que c’est joli et j’aime bien son petit côté croquant ajouté à une consistante douce.
Lorsque le tout est bien homogène, verser la préparation dans les pots et mettre en sorbetière………….Heu yaourtière ! (…Merci Marie !…) pour une nuit. (Je prépare en général mes yaourts la veille, vers 21 heures).
Le goût de la fraise est léger, agréable. Peu sucrés, nous les avons trouvé parfait, onctueux et très peu acide.
La tribu rentre ce soir… il faudra donc gérer la dégustation des yaourts ( « Ne les mangez pas tous ! ») et des bonbons restants….(« Oh ! Il reste des fraises Tagada !).

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Lorsque la tribu déguste les hamburgers des fast-food, je suis toujours stupéfaite de constater combien ces sandwichs peuvent être gras, dégoulinant de crème et de mayonnaise. Le steak dans cet ensemble ne représente presque qu’une infime partie de la chose, cerclé par deux coques de pains hyper sucrés, une vague rondelle de tomate, un petit bout de salade pour se donner bonne conscience et une avalanche de sauce…
Je ne vais pas mentir, il m’arrive d’apprécier. Mais que l’on ne me demande pas d’ ingurgiter des frites et un soda avec le sandwich, ce serait impossible.
Ce soir, en passant dans l’un des rayons de mon petit supermarché de village, je suis tombée en arrêt devant des pains à hamburger, souples, recouverts de graines de sésame et l’idée m’est venue de préparer un sandwich à ma façon, version light avec quelques accents du sud…

Un peu de viande hachée disponible au congélateur, de la mâche toute fraiche, de jolies aubergines et des épices à kefta…Aussitôt pensé, aussitôt testé ! J’ai à peine réchauffé le pain à four moyen quelques instants et nous avons dégusté ce hamburger maison avec beaucoup de plaisir.
Rien de plus simple pour la préparation de ce sandwich :
Pour 3 ou 4 personnes :
500 gr de viande hachée
1 petit oignon haché et quelques rondelles d’oignon réservées
Une belle tomate
Quelques feuilles de mâche
Quelques rondelles d’aubergine
Quelques feuilles de coriandre
Une cuil à soupe de ketchup et une demie cuil à café de harissa
Sel et poivre.
Un filet d’huile d’olive
Mélanger la viande et l’oignon haché, saler, poivrer et ajouter une bonne cuil à soupe d’épice à kefta (ou un mélange cumin, paprika).
Couper la tomate en petits dés et débarrasser dans un petit saladier. Ajouter la coriandre fraiche ciselée, saler, poivrer et arroser d’un filet d’huile d’olive.
Découper de fines rondelles dans une aubergine et à l’aide d’un pinceau, les badigeonner légèrement d’huile d’olive, dessus, dessous. Les saler et les déposer sur une plaque de cuisson garnie d’une feuille de papier sulfurisée. Glisser au four quelques minutes de façon à ce qu’elles soient tendres.
Former de jolis steacks avec la viande hachée, et les faire cuire à la poêle sans matière grasse.
Préparer les pains légèrement tièdes en mettant un peu de mélange ketchup harissa sur la tranche du bas. Poser ensuite quelques feuilles de mâche et le steack. Ajouter ensuite deux ou trois rondelles d’aubergine, un peu de tomates assaisonnées et quelques rondelles d’oignon. Recouvrir de la seconde tranche en forme de chapeau et presser légèrement le hamburger.

Sincèrement c’était très bon. Légèrement épicé, l’ensemble était tout à fait agréable, sans crème, sans sauce, sans mayonnaise. J’y reviendrai sans aucun doute, et je pense que beaucoup de déclinaisons sont possibles autour de ces petits pains, pour donner un petit air festif au repas et plaire à toute la famille !
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