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Salade de tomates et légumes du jardin à la plancha…

Par nat, ven 23 juil 2010 à 16:07 :: Légumes et plats — Mots-clefs :, , ,

J’adore….

J’adore la chaleur. L’été..

Le chant des cigales qui agace autant qu’il berce…

Les siestes dans le hamac, sur la terrasse, à l’ombre des pittosporums….

Les repas entre amis, les soirées où les rires s’étirent dans l’obscurité, où les photophores colorent les regards de petites flammes particulières…

J’aime les senteurs du jardin, la lavande, le thym, le romarin, les pieds de menthe en fleur…

J’adore l’été…

J’adore bichonner mon petit potager qui offre enfin de jolies récoltes de légumes parfumés : courgettes, aubergines, tomates, poivrons…

Des légumes gorgés de soleil, que nous découvrons chaque jour plus charnus, plus colorés, plus appétissants, que nous croquons parfois comme ça, comme des enfants, comme un cadeau…

Une profusion de tomates… Les pieds variés plantés en avril dernier offrent aujourd’hui de jolies tomates cocktail, mirabelles, cornues des Andes et cœur de bœuf.

De jeunes courgettes que je préfère ainsi, parce qu’elles restent croquantes, que je les adore crues, coupées en petits dés dans les salades. De jolies aubergines à la couleur violine, que j’ai ramassées sans doute un peu trop tôt, mais je n’ai pas résisté…

Avec l’été, la simplicité et la fraîcheur sont bienvenues : salades, brochettes de poulet marinés, soupes froides, sorbets légers, le tout décliné selon les goûts de chacun.

Et puis il y a la plancha ! J’adore aussi…

Je me suis équipée d’un grand modèle électrique, tout inox. Ce n’est pas la Rolls des planchas, mais  elle me convient très bien. Les légumes et la viande marinée cuits ainsi sont absolument délicieux, les petites seiches à l’ail, presque caramélisées sont excellentes.

Afin de rendre hommage à mes petits légumes de saison, je les ai préparés juste saisis à la plancha et les ai ensuite ajoutés à une salade de tomates variées. Tout simple et délicieux !

Pour un beau saladier :

- Une vingtaine de tomates cerises variées, et quelques grosses tomates bien mûres.

- 2 oignons blancs

- 3 gousses d’ail

- 2 petites aubergines

- 2 jeunes courgettes

- Quelques brins de basilic et de coriandre

- Huile d’olive, sel et poivre du moulin

Lavez l’ensemble des légumes, sans retirer leur peau.

Prélevez 5 tomates cerises et coupez les en quatre.

Coupez lez aubergines et les courgettes en gros dés.

Ciselez un oignon.

Pelez les gousses d’ail et les écrasez au presse-ail.

Mettre le tout dans un saladier avec un bon filet d’huile d’olive, du sel et du poivre du moulin, bien mélanger et laisser mariner l’ensemble une petite demi-heure au frais.

Coupez le reste des  tomates en gros dés et les tomates cerises restantes en 4 et réserver dans un saladier.

Faire préchauffer la plancha à 250 °C et verser un filet d’huile d’olive sur la surface de cuisson. Disposez dessus les petits légumes marinés, faites les saisir quelques instants puis mélanger l’ensemble régulièrement de manière à ce que tous les légumes se colorent légèrement. Le but n’est pas qu’ils soient trop cuits, car l’intérêt de la cuisson des légumes à la plancha, c’est de leur laisser une saveur croquante.

Dans le cas présent, il y a des aubergines qui nécessitent davantage de cuisson mais en remuant régulièrement l’ensemble des petits légumes et en réservant plutôt sur les côtés ceux qui peuvent se passer d’une cuisson plus longue, on y arrive fort bien !

Pas de plancha ? Réaliser la même chose à la poêle ou au wok, en  faisant également attention à la cuisson.

Débarrassez ensuite votre préparation et laissez refroidir.

Mélanger à vos dés de tomates réservés, ajouter des herbes fraîches du jardin, coriandre et  basilic.

Assaisonnez d’une vinaigrette à l’huile d’olive et au citron vert, poivre et fleur de sel, quelques olives noires si vous les aimez et bien mélanger.

Servez aussitôt et accompagnez éventuellement de quelques grillades, ou comme nous l’avons fait, avec de  petites tranches de pain au levain maison….

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons
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Pasta fresca ! Et le petit accompagnement qui va avec !…

Par nat, mer 30 juin 2010 à 08:06 :: Légumes et plats, Non classé — Mots-clefs :, , ,

Il y a quelques semaines, j’ai souhaité prendre des nouvelles d’une personne  que je pensais être une amie…

Mes mails, mes messages, mes appels se sont dissous dans l’indifférence…

Pourquoi ?…

Il n’y a pas si longtemps, je me serais interrogée longuement là-dessus. Plus aujourd’hui.

Le quotidien est chargé d’émotions diverses. On peut décider qu’elles sont toutes pénibles et la plus infime peut se mettre effectivement à nous pourrir la vie.

On en a plein des petites raisons quotidiennes qui font que l’on  commence  une journée toute crispée, emplie d’une tension amère  qui nous rend fort désagréable  :

- une petite tache de café sur le chemisier blanc que l’on a repassé la veille,

- une mèche de cheveu rebelle que ni le fer à lisser ni le gel extra fort du plus jeune de nos ados ne parvient à dompter…

-  un pot de confiture que notre moitié a laissé tomber dans la cuisine et dont le contenu s’est délicieusement répandu le long de la vitre du four, non sans avoir atteint le sol et dans lequel nous avons marché…

- un énervé du volant qui nous a collé aux fesses pendant 15 kilomètres en nous faisant clairement comprendre que notre conduite de mémé lui donne envie de nous rouler dessus ou de nous doubler par la droite, tout en relookant au passage notre rétroviseur…

- un mail un peu sec d’un collègue de travail qui oublie régulièrement que  le commencer par « Bonjour » et signer ses envois  est un gage de politesse…

- les courses que l’on fait en quatrième vitesse à 19 heures 45 juste avant de rentrer pendant que notre ainé  nous appelle pour nous informer que trois copains sont là et qu’ils resteraient bien pour diner  « non mais maman, tu fais simple hein, pas de problème… Heu… tu peux acheter des fajitas, c’est trop bon !… avec du guacamole ! Tu peux ?… Ah non, prends des avocats, il est meilleur le guacamole que tu fais ! Et tu prends de la viande ? Et des oignons ? Et… maman ? Tu peux prendre du coca aussi ?… »

Bref, compilez l’ensemble, saupoudrez le tout de quelques factures tombant à pic et vous serez à point pour tester d’une seule main la nouvelle agrafeuse cloueuse de chez Casto !

Les gens qui décident du jour au lendemain qu’ils n’ont plus rien à vous dire sans raison, les factures, les pressés du volant, les copains des ados affamés les soirs de grande fatigue et les taches de café… ça n’a que très très peu d’importance…

Ce qui en a, par contre, ce sont tous les autres moments qui nous passent sous le nez et que l’on oublie de savourer……

Il y a quelques jours, le patron d’un restau Italien  ou je vais déjeuner avec mes collègues et avec qui je cause « pâtes fraiches » de temps en temps, m’a gentillement offert un gros sachet de semoule de blé extra-fine pour tester à la maison…

Une de ces petites attentions qui me touche, parce qu’elle est spontanée, inattendue et que la personne en question a pensé à vous, simplement.

Cet après-midi, avec Clémence, nous avons pris le temps de préparer des pâtes fraiches avec cette semoule et nous avons savouré l’instant présent…

L’occasion d’inaugurer une machine à pâtes que j’avais commandé il y a quelques semaines (et longuement attendu !).  Clem a beaucoup aimé ce joujoux à manivelle qui permet d’obtenir des pâtes tubulaires vraiment extras !

On a mis de la farine un peu partout, on avait de la pâte plein les doigts, on a raté les premières pâtes sortant de la machine, parce qu’il fallait comprendre le coup de main pour la découpe, mais on a passé un petit moment entre filles et en cuisine… Le bonheur !

Bon, moi je suis une dingue de gadgets et d’ appareils en tout genre, mais vous pouvez vous en passer. L’avantage de ce genre de machine, c’est que ça donne un résultat impeccable et que l’on a pas besoin d’étaler la pâte hyper finement au rouleau.

Il suffit de la préparer  et de la placer ensuite dans l’appareil pendant que Clem tourne la manivelle ! Plusieurs disques de découpe, donc plusieurs tailles de format de pâtes possibles. Un appareil vraiment super pour les amateurs.

Pour la pâte,  j’ai testé moitié farine T55, moitié semoule de blé extra fine (170 gr de chaque environ). On ajoute ensuite 3 oeufs entiers, une pincée de sel et on malaxe bien la pâte jusqu’à ce qu’elle soit bien souple, ni trop sèche, ni trop collante.

Ensuite, soit on dispose d’un laminoir qui permet d’étaler la pâte sans trop se fatiguer, soit on abaisse la pâte au rouleau, de plus en plus finement, on découpe ensuite des rectangles bien réguliers qu’on roule comme un escargot et on coupe au couteau des bandes de pâtes  de la largueur qui convient. Il faut enfin bien fariner l’ensemble et laisser sécher une petite heure sur un torchon.

Pour accompagner nos pâtes fraiches, j’ai ramassé quelques légumes dans notre petit potager. Premières tomates et premières petites courgettes du jardin !

Des petits légumes tous frais pour un petit accompagnement sympa.

Ciselez deux petites échalotes et coupez trois gousses d’ail en tout petits dés.

Lavez trois jeunes courgettes et coupez les en julienne, sans retirer leur peau.

Coupez un poivron vert en petits dés.

Faire revenir l’ail et les échalotes à la poêle, dans un filet d’huile d’olive. Faire fondre sans laisser colorer. Ajouter ensuite la courgette et le poivron. Remuez sans cesse et seulement quelques minutes pour laisser les légumes légèrement croquants. Salez délicatement et poivrez légèrement.

A part, si vous le souhaitez, faire dorer des lardons allumettes natures que vous pourrez ajouter à vos assiettes.

Réservez les légumes égouttés et les lardons à part.

Plongez vos pâtes fraiches dans de l’eau bouillante salée, remuez délicatement et attendez la reprise de l’ébullition. Le temps de cuisson varie ensuite en fonction de la forme et de l’épaisseur des pâtes : on peut compter entre 3 à 7 minutes de cuisson.

N’hésitez pas à les gouter régulièrement, de manière à arrêter la cuisson dès que leur consistance vous convient. Attention cependant, les pâtes fraiches n’ont pas grand chose à voir avec les pâtes industrielles que nous connaissons bien. Elles sont fermes et se dégustent al dente.

Au moment de servir, disposez rapidement une portion de pâtes au creux d’assiettes chaudes, et répartissez dessus lardons et petits légumes.

Coupez quelques tomates cerises en quartier dans l’assiette pour donner de la couleur, et ajouter quelques brins de coriandre si vous l’aimez.

Un petit filet d’huile d’olive sur l’ensemble, un peu de fleur de sel sur les tomates et on déguste sur la terrasse avec quelques copeaux de parmesan.

Voilà…. Les pâtes fraiches, c’est convivial et chaleureux… Elles se prêtent volontiers aux mélanges que vous aimez  et peuvent se décliner toute l’année au rythme des légumes de saison.

A coup sûr, je reviendrai vous en parler ! :-)

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons
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Potager et tian de légumes de saison…

Par nat, sam 12 juin 2010 à 10:06 :: Légumes et plats — Mots-clefs :, , , , ,

Je surveille mon petit potager comme le lait sur le feu…  Quelques pieds de courgettes, quelques pieds de tomates variés, un pied de poivrons, un pied d’aubergines, un peu de basilic et de coriandre. Peu de choses, mais cela suffit pourtant pour que je m’extasie devant la petite production qui s’annonce et pour que  je tente d’initier Clémence au plaisir de découvrir les jeunes légumes…

- « Regarde Clem, ces petites tomates, ce sont des Andines Cornues. On dirait des gouttes d’eau…

- Où ça des gouttes d’eau ? Je vois pas de tomates non plus….

- Regarde mieux ! là ! Tu vois, elles sont encore vertes mais elles ont une forme particulière et elle seront très bonnes quand elles seront bien mûres… »

- Ah oui…. Elles sont bizarres … »

- « Et là tu vois, il y en a d’autres. Celles-ci sont des tomates Marmande. On pourra les manger farcies ! Elles sont très bonnes aussi tu sais… »

- « Oui….mais j’aime pas les tomates….

-…………. »

Initier disais-je ? A la rencontre visuelle, sans doute, gustative…là…c’est une autre paire de manche….mais je ne désespère pas…

Au passage, nous en avons profité pour cueillir un jeune poivron vert, quelques brins de coriandre et ramasser du pourpier pour une petite salade très parfumée…

Le pourpier, c’est toute mon enfance…

Mon père en ramassait toujours au cours de nos ballades, et il composait des salades avec ses feuilles un peu grasses, sa saveur acidulée, son petit arrière goût terreux. Pour le moment, nous n’en trouvons pas beaucoup au jardin, mais comme je respecte cette plante considérée à tort comme une mauvaise herbe  alors qu’elle se mange, nous en trouverons de quoi agrémenter nos entrées durant tout l’été.

Avec ce petit bol de verdure, un tian de légumes de saison, même si les tomates ne sont pas vraiment encore au rendez-vous….

Tomates donc, oignons, courgettes, pommes de terre et mozarella, quelques branches de thym frais, sel poivre et huile d’olive pour parfumer l’ensemble, très simplement.

Tranchez les  légumes et la mozarella pour placez ensuite joliment l’ensemble au fond d’un plat à gratin beurré, sur lequel on peut disposer une ou deux gousses d’ail écrasées. Juste avant le passage au four, ajouter un filet d’huile d’olive puis enfourner Th 5/6 pour 30 à 40 minutes de cuisson.

Je ne superpose pas les couches de légumes sur plusieurs épaisseurs, ce qui évite qu’ils ne rendent trop d’eau. Ils restent ainsi pour moi encore un peu croquants, ni trop humides ni trop secs, et il gardent une saveur bien prononcée.

J’aime à penser que très prochainement, avec l’été qui s’annonce et les beaux jours qui se succèdent, d’autres légumes méditerranéens très colorés viendront agrémenter ce plat typiquement provençal et offrir mille et une déclinaisons gourmandes…

Pour ma part, j’ai servi ce gratin avec une petite salade composée de feuilles de pourpier, de lamelles de jeune poivrons verts, de quelques branches de coriandre fraiche, le tout assaisonné d’un filet d’huile d’olive, de citron vert et d’un peu de fleur de sel.

Clémence a de son côté savouré un petit gratin de pommes de terre, surprise que nous puissions aimer ce tian de légumes cuit avec des oignons, des courgettes et des tomates….

- « Maman, vous aimez vraiment ça, ou vous vous forcez pour être polis ?

- Ah mais c’est bon ! vraiment ! Tu veux goûter ? »

- Non, non, merci. Je préfère ne pas être polie cette fois-ci….. »

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Chiner une plaque à raviolis un dimanche matin ou comment se lancer dans les pâtes fraiches à 21 heures…

Par nat, lun 07 juin 2010 à 01:06 :: Légumes et plats — Mots-clefs :,

Les puces de ma petite ville, c’est le jardin des merveilles pour qui aime, comme moi, chiner des vieilleries, craquer pour des trucs bizarres, des machins kitch à souhait, des jouets, des fringues… et des ustensiles oubliés.

Habituellement, je vais y trainer toute seule, partant tôt le matin quand toute la maisonnée dort encore et revenant à l’heure du déjeuner, avec plein de petites bricoles pour toute la famille. Mais cette fois, mon homme et « Petit Chou » ont décidé de m’accompagner et c’est avec plaisir que nous avons tous trois pris le temps de flâner au gré de notre curiosité.

Certains dimanches, il y a tant de participants, tant d’étals divers que je me perds à ne rien vouloir manquer et je pense que je serais passée à côté de la trouvaille de ma journée si ma moitié n’avait pas repéré une vieille boite pleine de poussière entre une paire de grosses chaussures de marche et une pile de magazines…

C’est fou ce qu’une bêtise de ce genre peut me plaire et deux euros plus tard, la boite poussiéreuse avait rejoint d’autres bricoles dans mon sac… (Merci Seb  pour ta présence ce matin et pour ta vigilance, car je sais que lorsque tu m’accompagnes dans ce genre de ballade, c’est avant tout pour tenter de repérer ce qui pourrait me plaire…)

A l’intérieur donc, une plaque à raviolis  et un petit rouleau en bois n’ayant strictement jamais servis… Je suppose qu’ils ont  du désespérer celui ou celle à qui ils ont été offerts ou, au contraire, susciter l’enthousiasme au moment de l’achat pour finir oubliés au fond d’un placard…

Plein de choses à faire tout au long de la journée, mais ce soir, en jetant un œil sur la plaque à raviolis toute propre qui patientait sur l’égouttoir, je n’ai pas résisté au plaisir de l’utiliser, même si compte tenu de l’heure tardive et des estomacs criant famine, ce n’était vraiment pas raisonnable !

Pour la pâte, 300 gr de semoule de blé dur extra fine, 3 œufs entiers et une pincée de sel, le tout longuement pétri à la main et mis au repos enveloppé dans un film alimentaire durant une petite demi-heure. Elle m’a semblé un peu épaisse, manquant un peu d’élasticité et je tenterai donc une prochaine fois d’utiliser ma semoule en la mélangeant à de la farine de type T55.

Pendant ce temps d’attente, j’ai lancé la préparation d’une petite farce toute simple : une jeune courgette coupée en petits dés, un gros oignon ciselé, 200 gr de lardons allumettes nature poêlés dans un filet d’huile d’olive, une pointe de sel et un peu de poivre du moulin.

Lorsque l’ensemble a doré quelques minutes,  il suffit de débarrasser le tout dans un bol et laisser refroidir pour y ajouter ensuite 2 grosses cuillerées à soupe de mascarpone. Mélangez  et goutez pour rectifier l’assaisonnement si nécessaire.

Passer la pâte à raviolis au laminoir en plusieurs fois, en commençant par sélectionner l’espacement maximal. Plier la pâte en deux pour les premiers passages puis diminuer ensuite l’écartement du laminoir jusqu’à obtenir une bande de pâte très fine.

A ce stade, ne commettez pas la même erreur que moi dans un premier temps : farinez soigneusement votre bande de pâte avant de la placer sur la plaque à raviolis. Vous éviterez ainsi de vous retrouver avec un ensemble impossible à démouler…

Une fois la bande de pâte en place, faite la épouser chaque empreinte en appuyant légèrement avec les doigts et garnissez ensuite chaque alvéole avec une cuillerée à café de farce, sans donner d’épaisseur. Poser ensuite une seconde bande de pâte et passez un rouleau sur le tout de manière à ce que les raviolis se forment.

Un peu trop de farine sur mes raviolis, mais la petite mésaventure qui consiste à se retrouver avec un ensemble tout prêt mais impossible à démouler sans catastrophe ne m’a pas vraiment incitée à avoir la main légère pour le deuxième essai !

Bon, franchement, c’est tout de même très bon. Trois à quatre minutes de cuisson à peine, et les raviolis remontent en surface. Il faut ensuite faire très vite : les égoutter soigneusement, les disposer dans des assiettes toutes chaudes et les servir très simplement avec un petit filet d’huile d’olive et quelques petites feuilles de basilic. Ajoutez quelques copeaux de parmesan si vous le souhaitez ( je n’en n’avais pas, et pourtant, rien que d’y penser…)

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Chaud ou froid de frita sur quinoa…

Par nat, mar 04 mai 2010 à 13:05 :: Légumes et plats — Mots-clefs :, , ,

Ce n’est pas encore la saison des poivrons… Certes…

Pourtant, et sans culpabilité aucune,  ces derniers ont été bienvenus à notre table, samedi soir, après la galère du 1er mai !

Nous n’avons pas fait les difficiles, ils sont tombés à pic, et il vous suffira de garder cette recette au chaud pour les beaux jours. La frita n’en sera bien sur que meilleure !

Proche de la pipérade du Pays Basque ou la chakchouka du Maghreb,  la frita trouve d’autres  racines dans la cuisine française méridionale et espagnole  : avec de l’oignon ou surtout sans, avec de l’ail ou sans ail, avec des tomates fraiches ou du coulis, chacun  la réalise selon la tradition familiale.

Pour ma part, je ne suis jamais parvenue à la réussir comme ma mère qui nous proposait la frita toute fraiche, à tartiner simplement sur du pain. C’était un délice, et j’aurais volontiers renoncé à toutes les pâtisseries du monde pour une tartine de frita…

Les parfums de l’enfance ont ceci de particulier qu’ils nous laissent en mémoire des couleurs, des saveurs, des ambiances particulières, comme autant de tatouages affectifs qui prédisposent en général nos préférences d’adultes, nos goûts en matière de cuisine, notre appétence pour tel ou tel plat.

Pour en revenir à ce chaud ou froid de frita, c’est l’accompagnement de petites boulettes de viande au caractère typiquement méditerranéen qui me l’a inspirée. A servir ensuite suivant les préférences et selon l’esprit de la journée, ensoleillée ou fraiche, tout chaud ou bien frais…

Chaud ou froid de frita sur quinoa

La recette pour 6 :

…et pour la frita :

4 poivrons rouges

2 poivrons verts

1 oignon blanc

2 gousses d’ail

Deux boites de tomates concassées

1 cuil à soupe de sucre

Sel et poivre

…pour le quinoa :

200 gr de quinoa

2 petites échalottes

Un morceau de beurre

Laver soigneusement les poivrons et disposez les sur la grille de votre four. Disposez un plat de protection ou une lèchefrite sous cette grille afin d’éviter de salir votre four..

Placez le en position grill et laisser colorer les poivrons en les retournant sur toutes leurs faces de temps en temps.  La peau doit se boursoufler mais  ne doit pas noircir. Elle deviendrait alors trop difficile à retirer et donnerait de l’amertume aux légumes.

Une fois cuits, débarrassez les poivrons dans un sac en plastique et enfermez les soigneusement. La vapeur ainsi dégagée va aider la peau à finir de se décoller et elle se retirera alors très simplement.

Au bout d’une demie heure, pelez vos poivrons, coupez les en lamelles et réservez les.

Dans une poêle versez un filet d’huile d’olive et faites y revenir l’oignon blanc ciselé et les gousses d’ail hachées quelques instants, sans coloration. Ajouter ensuite les tomates concassées et laissez réduire sur feu moyen. Ajouter le sucre, salez et poivrer légèrement.

Au bout de dix minutes de cuisson ajouter les lamelles de poivrons,  mélanger et laissez à nouveau réduire 10 minutes supplémentaires. Goûter, et rectifier l’assaisonnement si nécessaire. La frita doit avoir une saveur douce, sans acidité. Couvrez la poêle et laisser reposer.

Faire chauffer une grande quantité d’eau salée dans une casserole et verser le quinoa. Laisser cuire 15 minutes puis égoutter soigneusement.

Dans une poêle, faire fondre un morceau de beurre (25 gr environ) et faites y revenir les échalotes ciselées. Ajouter ensuite le quinoa bien égoutté et mélanger quelques instant sur feu vif. Salez et poivrer simplement.

Débarrassez ensuite dans un plat et réservez.

Disposez tout d’abord le quinoa  à l’intérieur d’un cercle de 8 cm de diamètre de 4 cm de hauteur environ placé au centre de vos assiettes de service, sur une hauteur d’environ 2 cm, puis poursuivez avec la frita, sur une même hauteur. Démoulez ensuite délicatement et décorer selon vos préférences…

Ce plat accompagne aussi bien les viandes grillées que poêlées, et se déguste chaud ou froid. Pour ma part, il a composé mon assiette unique du premier mai et s’est très bien harmonisé avec la mousse d’avocat à la coriandre et ses petites boulettes de viande

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Boulettes de viande et mousse d’avocat à coriandre…

Par nat, dim 02 mai 2010 à 14:05 :: Légumes et plats — Mots-clefs :, , ,

Qui se lève un matin sans songer un seul instant que nous sommes un 1er mai ? Qui attends des invités le jour même et a promis de préparer un petit menu sympathique ? Qui aurait pu, la veille, courir tranquillement les magasins à la recherche des ingrédients nécessaires à son menu et s’est dit que cela pouvait attendre ?…

Qui enfin, a réalisé en errant comme une âme en peine dans un rayon de 10 kilomètres autour de sa maison, qu’aucun magasin n’allait ouvrir juste pour elle, et qu’un premier mai, tout le monde SE REPOSE !

Môaaaaaa…….

Pas grand chose dans le frigo, encore moins dans les placards…

Quelques marchands de fruits et légumes m’ont permis de sauver la face, et un petit kilo de viande de bœuf hachée réservée au départ pour préparer des hamburgers aux filles m’a retiré une très longue épine du pied !

Bon, on n’a pas eu que ça à manger. J’ai simplement laisser tomber le principe du menu, me suis attachée à réaliser un bon gâteau renversé à la pommes et au chocolat pour le dessert et me suis concentrée sur une assiette unique, pour le plat, avec légumes variés et une petite verrine à la mousse d’avocat et ses boulettes de viande à la coriandre (promis les filles, les hamburgers sont reportés à la semaine prochaine !)

Mousse d'avocat en verrine et boulettes de viande à la coriandre

Une petite verrine sympathique à proposer en apéritif et les boulettes de viande peuvent être proposées chaudes ou froides, ce qui peut autoriser une préparation à l’avance.

Avec ou sans syphon, la mousse d’avocat est également très simple à réaliser, légère, parfumée, à la saveur légèrement acide.

Pour une dizaine de verrines :

Et pour les boulettes…

250 gr de viande hachée pur boeuf
1 petite échalote ciselée
1 œuf entier
Quelques brins de coriandre fraiche
1 demie cuil à café de paprika
1 cuil à café de cumin
Une bonne pincée de sel
Un peu de poivre du moulin

Placer la viande hachée dans un bol et ajouter l’ensemble des ingrédients. Bien malaxer et former à la main des boulettes avec une cuillerée à soupe de préparation. Les réserver au frais dans une assiette filmée.

Boulette de viande à la coriandre

Pour la mousse d’avocat :

250 gr de chair d’avocat bien mur
20 cl de crème liquide légère
1 yaourt bulgare
1 petite gousse d’ail
Quelques brins de coriandre fraiche
Une bonne pincée de sel

Mixer finement la purée d’avocat avec la gousse d’ail écrasée, la coriandre et le yaourt. Salez, goûter et rectifier l’assaisonnement si nécessaire.

1ère possibilité : en syphon

Ajouter la crème liquide à la préparation mélanger et passer dans une passoire très fine de manière à ce que la buse du syphon ne se bouche pas. Fermez et placer une cartouche de gaz dans le syphon pour un appareil d’un demi litre, deux cartouches pour un appareil d’un litre. Bien secouer et placer au frais.

2eme possibilité : en poche avec douille ronde ou étoilée (de manière à verser la préparation proprement au cœur des verrines).

Toujours dans le robot, ajouter la crème liquide à la préparation précédente et fouettez jusqu’à ce que l’ensemble soit léger, onctueux, un peu comme une chantilly. Placer en poche et réserver au frais une heure minimum.

Si vous souhaitez servir les boulettes de viande chaudes, verser un filet d’huile d’olive dans une poêle, et les faire dorer en les retournant régulièrement de manière à ce qu’elles colorent sur toutes les faces. Déposer les ensuite sur du papier absorbant.
Si vous souhaitez les servir froides, faites les revenir de la même manière, déposer les également sur du papier absorbant, filmez et placez les au frais jusqu’au moment de servir.

Pocher la mousse d’avocat dans de petits verrines, et déposer sur le dessus une petite boulette de viande dans laquelle vous pouvez piquer une petite fourchette ou une mini brochette en bois.

Une petite feuille de menthe sur le dessus si vous le souhaitez, et dégustez !

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Citrons confits au sel…

Par nat, dim 25 avr 2010 à 22:04 :: Légumes et plats — Mots-clefs :, ,

Un instant de surprise en coupant quelques citrons cueillis récemment au jardin

Un citron à la couleur étrange...

« C’est pas un citron, ça maman. C’est une orange… »

Ma fille aurait pu avoir raison, si je ne connaissais pas très bien mon citronnier.  Aucun doute ! Après 7 ans sans produire, il s’est réveillé l’an passé en nous offrant 3 jolis fruits à la couleur chaude, mais pas aussi prononcée que cette année. Là, vraiment incroyable ! Une chair très orangée, un parfum sucré, une saveur très légèrement acide. Un citronnier Meyer ? La peau n’est pourtant pas si fine, et il ne produit qu’au printemps… Etrange, mais j’aime l’idée d’avoir un arbre fruitier quelque peu étonnant, et qui, selon les années, offre des productions tout en surprise !

Je m’étais préparé à réaliser des citrons confits au sel, condiment que j’adore parce qu’il me rappelle mon enfance et que ma mère les préparait divinement et j’ai hésité quelques instants devant ces fruits curieux…. Je me suis tout de même lancée !

Quelques pincées de gros sel...

Les recettes sont nombreuses autour des citrons confits au sel.

J’ai choisi l’une d’elle dans l’un de mes livres de cuisine marocaine. Je ne l’ai encore jamais testée, ce sera donc la surprise…

Si elle est mauvaise, je reviendrais vous en parler. Si elle est réussie… Je reviendrais vous en parler également… ;)

Revenons à nos oranges citrons…

Non traités, je les ai simplement rincés. Pas besoin de m’attaquer à les débarrasser des pesticides d’après récolte, ils sont bio !

Tranchés ensuite en quatre, sans aller jusqu’à séparer les quartiers, ils suffit de verser au coeur une bonne cuillérée à soupe de gros sel. Tenez chaque citron dans le creux de la main, ce sera plus facile, et vous ne mettrez pas de sel partout comme je l’ai fait !

Ébouillantez un bocal pouvant juste contenir l’ensemble des citrons, séchez le bien  et déposez les fruits en les tassant autant que possible.

A ce stade, plusieurs techniques :

- laisser les citrons rendre leur jus et recouvrir l’ensemble des fruits

- Verser de l’eau bouillante et terminer par un filet d’huile

- Attendre quelques jours et ajouter de l’eau bouillante au jus de citron rendu par les fruits ou presser les fruits à l’aide d’une louche pour les aider  à rendre davantage de jus.

Citron au sel mis en bocal

J’ai choisi cette dernière option… et j’ai placé mon bocal au frigo. Je vais patienter quelques semaines, avant de goûter…

Je vous tiens au courant !

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons
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Poulet mijoté au lait de coco et à la tomate…

Par nat, sam 03 avr 2010 à 14:04 :: Légumes et plats — Mots-clefs :, , ,

Des envies de mijoté, de cocottes, de plats chauds…

Avec un ciel chargé et menaçant et une température trop fraiche pour la saison, on rêve davantage de petits plats réconfortants que de fraicheur printanière. J’alterne donc les fournées de pains au levain, les gratins, les quiches et les petits plats mijotés.

Et pourtant, régime draconien oblige, je touche à peine à toutes ces bonnes choses… Soumises aux pires tentations, je tiens bon pour le moment, sacrifiant mes instincts gourmands sur l’autel de la raison !

Rien de pire que de devoir se priver de sensations gustatives et de devoir cuisiner pour ses proches, de se contenter de regarder et de humer… Le regard s’inonde de couleurs, les parfums viennent affoler les neurones frustrés de notre cerveau, le tout s’empresse d’aviser notre estomac de la disette à laquelle il doit se soumettre malgré tout, et celui-ci de laisser échapper un gémissement plaintif devant la tranche de jambon et la salade verte qui lui sont destinées…

Poulet mijoté au lait de coco et à la tomate…-1

Délicieux, chaleureux, parfumé, ce poulet mijoté à la tomate et au lait de coco est très simple à préparer. Il embaumera la maison…

La recette pour 6 personnes :

6 cuisses de poulet fermier (ou haut de cuisse)
1 gros oignon
200 grammes de lardons allumettes
250 ml de coulis de tomate
1 jeune courgette lavée mais non pelée.
100 ml de lait de coco
2 cuil à soupe de farine
4 feuilles de kaffir
2 cuil à soupe d’huile d’olive
Quelques branches de thym
Sel et poivre

Commencez par débarrassez la viande de sa peau et réservez la.

Dans une cocotte et sur feu moyen, faire chauffer l’huile, ajouter l’oignon ciselé et laissez fondre quelques instants, sans colorer. Ajouter les lardons et la courgette coupée en batonnets et continuer à laisser rissoler l’ensemble durant quelques minutes.
Salez et poivrez chaque morceau de poulet et placez les dans la cocotte. Laissez les dorer en remuant régulièrement. Ajoutez ensuite la farine et enrobez en les morceaux de viande. Ajouter le coulis de tomate, le lait de coco et baissez le feu. Goûter et ajouter une pointe de sucre si l’ensemble vous semble un brin acide.
Laisser mijoter ainsi, sans couvrir, sur feu doux durant une vingtaine de minutes.

Poulet mijoté au lait de coco et à la tomate…-2

Ajouter les feuilles de kaffir dans la sauce (vous pouvez les remplacer par de la coriandre fraiche ciselée).

Poursuivre la cuisson durant une dizaine de minutes. Goûter à nouveau et rectifier l’assaisonnement si nécessaire.

Coupez la peau de poulet réservée en petits morceaux à l’aide d’une paire de ciseau. Dans une poêle et dans un petit fond d’huile d’olive, faire griller la peau de poulet en surveillant la cuisson sans arrêt. En effet, au fur et à mesure que la peau rend de la graisse, il est important de la retirer. Lorsque le tout est bien grillé, croustillant, débarrassez dans une assiette garnie de papier absorbant, salez et poivrer.

Retirer le thym et les feuilles de kaffir de la cocotte.

Servez le poulet et la sauce avec un bon riz basmati et déposez les petits morceaux de poulet grillés au dernier moment sur le dessus.

Vous n’êtes pas au régime…profitez en…Et pensez à moi… ;)

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons
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Petit gratin de pommes de terre, fromage de chèvre et pancetta…

Par nat, ven 12 mar 2010 à 22:03 :: Légumes et plats

A quelques jours du printemps, il fait toujours aussi froid…

La neige de ces derniers jours continue de fondre au soleil et de geler la nuit, annonçant des matinées glacées auxquelles je n’arrive décidément pas à me faire.

Alors pour réchauffer l’âme et le corps, je me mets en cuisine ces derniers temps, bichonnant mon levain et mes pains qui lèvent durant de longues heures au cellier, préparant des croques-monsieur croustillants, des gâteaux et des petits gratins brûlants.

Petit gratin de pommes de terre, fromage de chèvre et pancetta…-1

Rien de plus simple que celui-ci qui a fait l’unanimité, les filles allant jusqu’à gratter le plat pour savourer les petits morceaux de pommes de terre croustillants qui y étaient restés attachés.

Inutile de se compliquer la vie en effet, la pomme de terre se mariant avec tant de choses que même sans grand choix de légumes de saison, on peut lui trouver de simples partenaires de saveurs qui l’accompagnent et la parfument délicatement. Quelques oignons, quelques tranches de fromage de chèvre et de pancetta, un soupçon d’origan séché et un filet d’huile d’olive, de bien agréables accords avec un goût de « revenez-moi-y »…

Pour 6 personnes, choisissez une dizaine de pommes de terre moyenne de même taille et placer les dans une casserole d’eau bouillante durant 15 minutes.
Verser un filet d’huile d’olive dans un plat à gratin et ajouter deux gousses d’ail pelées et écrasées. Coupez ensuite 2 petits oignons en rondelles fines que vous réservez, quelques tranches de fromage de chèvre en buchette, la pancetta également coupée en morceaux et enfin, les pommes de terres égouttées et pelées coupées en tranches de 3 à 4 mm d’épaisseur.

Petit gratin de pommes de terre, fromage de chèvre et pancetta…-2

Disposez sur le fond du plat et en une seule couche quelques tranches de pommes de terre en intercalant régulièrement le fromage de chèvre, la pancetta et les rondelles d’oignon. Suivant la forme de votre plat, faites des rangées ou procéder en cercle de manière à ce que ce soit joli. Terminez avec un filet d’huile d’olive sur le dessus de l’ensemble, salez, poivrez, parsemez d’origan et éventuellement, d’un peu de parmesan râpé.

Glissez à four préchauffé th 6 durant 20 à 25 minutes jusqu’à ce que le gratin soit bien doré.

A servir bien chaud lorsqu’il fait froid et accompagner d’une petite salade frisée assaisonnée d’huile d’olive et de citron vert…

C’est tout simple, mais c’est vraiment très bon !

© Nathalie Marinier-Julien. Textes et images régis par la licence Creative Commons
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Oeuf en mini-cocotte…

Par nat, ven 29 jan 2010 à 12:01 :: Légumes et plats

Amusantes et ludiques, les mini-cocottes fleurissent aux rayon vaisselle des grands magasins. Si j’aime bien leur côté « dinette », je préfère privilégier la transparence afin de surveiller ce qui cuit et mijote… Et je trouve que c’est plus joli !

Inutile de se compliquer la vie avec une préparation et une cuisson longue pour de si petits contenants. Autant privilégier la simplicité et le naturel, penser aux entrées, même froides, aux petits plats en amoureux, aux enfants, aux desserts individuels.

L’oeuf en cocotte fait partie justement de mes souvenirs d’enfance gourmands, ou chacun cassait un oeuf frais dans un petit ramequin en verre et l’accompagnait des ingrédients de son choix : légumes, épices, herbes fraiches, petits morceaux de charcuterie, le tout prenait alors des allures de fête et j’adorais ce petit cérémonial.

Toutes sortes de préparations et de mélanges de saveurs se prêtent à l’oeuf en cocotte. Personnellement, j’aime bien l’associer à la tomate et je vous propose ici une petite recette toute simple, légère et très agréable.

Oeuf en mini-cocotte…-1

Pour 4 mini-cocottes transparentes , il vous faut :

4 oeufs frais
Une demie boite de tomates concassées ou 3 jolies tomates bien mures selon la saison.
2 échalotes
Un petit morceau de beurre
Une douzaine de petits champignons de Paris
Du sel Bio aux herbes en moulin
Du poivre du moulin
De la salade en mesclun
Une petite vinaigrette composée d’huile de colza et de sauce de soja.

Préchauffez le four Th 5 et glissez un plat à bords hauts rempli d’eau bouillante sur une grille placée à mi hauteur.

Faire fondre le beurre à la poêle et ajouter l’échalote finement ciselée. Ne faites pas colorer. Mélangez avec une cuillère en bois durant quelques minutes sur feu doux.

Nettoyez les champignons, otez le pieds et coupez les en tranches. Ajoutez les à l’échalote et forcez un peu le feu. Mélangez jusqu’à ce que les champignons aient rendu leur eau. Emondez les tomates, coupez les en petits morceaux et ajoutez les à l’échalote et aux champignons.

Mélanger durant quelques minutes, jusqu’à ce que l’ensemble soit onctueux et fondant.

Salez avec le sel aux herbes, poivrez délicatement et répartissez le concassé de tomates et de champignons au fond de chaque cocotte.

Cassez un oeuf au creux de chacune et fermez avec leur couvercle.

Déposez délicatement les petites cocottes dans le bain-marie, en faisant attention de ne pas vous brûler car la hauteur de l’eau doit se situer au dessus de l’oeuf garnissant la cocotte.

Faire cuire quinze minutes environ, un peu plus si vous aimez les oeufs bien cuits. Découvrer les cocottes et déposer sur chacun d’elle un peu de mesclun assaisonné avec la petite vinaigrette au soja et quelques mouillettes.
Dégustez aussitôt !

Mini-cocottes offertes par la marque PYREX.

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